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La relation Israël/États-Unis est particulièrement agitée, sur fond de guerre meurtrière dans la bande de Gaza

Les États-Unis restent le soutien principal d’Israël. Malgré les quelques procédures lancées, dans le fond rien n’a changé. Lorsqu’ils se sont abstenus pour le vote du cessez-le-feu au Conseil de sécurité, ils ont ensuite déclaré que cette décision était non-contraignante, ce qui est totalement faux. Chaque État membre de l’ONU a signé la Charte, stipulant le caractère contraignant et l’engagement de respecter les décisions du Conseil.  Au niveau de la livraison d’armes, il n’y a toujours aucun changement alors que c’est ici que l’on verra que les paroles se transforment en acte. Quant à l’attaque programmée sur Rafah, cela fait plusieurs que les États-Unis disaient ne pas la laisser arriver.

 Israël dépend-il des États-Unis ?

Netanyahou a une énorme expérience et il sait qu’il est dans une bulle d’impunité peu importe ce qu’il fait à Gaza. Les États-Unis continuent de le soutenir et les européens ne bougent pas, donc même si il y a des désaccords, Netanyahou ne se sent pas empêché.

Ce moment est en train de marquer un tournant dans le conflit israélo-palestinien mais aussi surement celle du Moyen-Orient, sans parler des implications qui en découlent sur le fonctionnement de l’ONU et du Conseil de sécurité.

Jean-Paul Chagnollaud, président de l’iReMMO.

ÉDITO

ÉDITO

Loi Yadan: «Critiquer le sionisme marque un attachement à la vie et à la paix juste»

La proposition de loi Yadan visant à réprimer «les nouvelles formes d’antisémitisme» sera débattue le jeudi 16 avril 2026 par les députés. L’antisionisme n’est pas de l’antisémitisme. Comme tout nationalisme, le sionisme, contesté depuis l’origine, y compris par des Juifs, ne peut conduire qu’à des drames.

Par Pierre Blanc, rédacteur en chef de Confluences Méditerranée

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LES ANALYSES DE CONFLUENCES

LES ANALYSES DE CONFLUENCES

Sahara Occidental : un conflit bloqué dans un Maghreb en mouvement

Régime Villemont, 29 novembre 2011
La question du Sahara occidental, conflit de décolonisation désormais parmi les plus anciens inscrits à l’agenda des Nations unies, oppose depuis 1975 le Front Polisario et le Maroc. Peut-il trouver de nouvelles issues dans le contexte actuel des profondes transformations au Maghreb ou va-t-il demeurer un conflit bloqué, témoignant de l’impuissance des Nations unies à faire appliquer ses résolutions ?Le Sahara Occidental, alors colonie espagnole, a été inscrit dès 1962, par le Comité chargé de l’application de la Déclaration sur l’octroi de l’indépendance aux peuples et aux territoires coloniaux (résolution 1514 /1960), dans la liste des territoires non autonomes et a fait l’objet depuis 1965, de résolutions, émanant d’abord de l’Assemblée Générale puis du Conseil de sécurité, rappelant le droit à l’autodétermination du peuple sahraoui.

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Lettre d’information de l’iReMMO