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Liban: la guerre contre l’Iran justifie-t-elle tout ?

L’entrée du Hezbollah dans la guerre contre l’Iran a ouvert un nouveau front. Israël a mené des bombardements massifs sur Beyrouth et lancé une offensive terrestre dans le sud du Liban. L’objectif affiché est clair : repousser durablement le Hezbollah au-delà du Litani et installer une zone tampon au nord d’Israël. Mais cette séquence s’inscrit dans une continuité. Depuis le cessez-le-feu de 2024, les violations ont été régulières et le retour des civils dans les villages frontaliers est resté quasi impossible. Les pays garants de l’accord, comme la France et les États-Unis, n’ont pas agi pour en faire respecter les termes. La guerre contre l’Iran sert désormais de toile de fond à tout le reste. Elle donne le sentiment qu’au nom de la confrontation avec Téhéran, presque tout devient acceptable : intensifier les frappes au Liban, poursuivre le génocide à Gaza dont on parle à peine, tout cela dans le mépris total des civils.

Intervention d’Agnès Levallois

ÉDITO

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Loi Yadan: «Critiquer le sionisme marque un attachement à la vie et à la paix juste»

La proposition de loi Yadan visant à réprimer «les nouvelles formes d’antisémitisme» sera débattue le jeudi 16 avril 2026 par les députés. L’antisionisme n’est pas de l’antisémitisme. Comme tout nationalisme, le sionisme, contesté depuis l’origine, y compris par des Juifs, ne peut conduire qu’à des drames.

Par Pierre Blanc, rédacteur en chef de Confluences Méditerranée

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LES ANALYSES DE CONFLUENCES

LES ANALYSES DE CONFLUENCES

La Tunisie : effet domino ou effet repoussoir ?

Bichara Khader, 2 février 2011
Depuis quelques semaines, les immolations ou les tentatives d’immolation se multiplient dans le monde arabe, du Yémen dans la Péninsule arabique à l’Est à la Mauritanie à l’Ouest. On connaissait déjà le phénomène « kamikaze » par lequel quelqu’un se donne la mort en tuant. Mais l’immolation de protestation est un phénomène inédit dans les pays arabes. Dépourvu de toute signification « religieuse » ou  » sacrificielle », le geste se veut plutôt une prise de parole, un acte posé pour dire  » assez » ou pour dire  » non ». Il ne peut être dés lors apparenté à une forme de  » djihad » pour une quelconque « cause », ni, à fortiori, à un simple « suicide ».

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Lettre d’information de l’iReMMO