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Liban: la guerre contre l’Iran justifie-t-elle tout ?

L’entrée du Hezbollah dans la guerre contre l’Iran a ouvert un nouveau front. Israël a mené des bombardements massifs sur Beyrouth et lancé une offensive terrestre dans le sud du Liban. L’objectif affiché est clair : repousser durablement le Hezbollah au-delà du Litani et installer une zone tampon au nord d’Israël. Mais cette séquence s’inscrit dans une continuité. Depuis le cessez-le-feu de 2024, les violations ont été régulières et le retour des civils dans les villages frontaliers est resté quasi impossible. Les pays garants de l’accord, comme la France et les États-Unis, n’ont pas agi pour en faire respecter les termes. La guerre contre l’Iran sert désormais de toile de fond à tout le reste. Elle donne le sentiment qu’au nom de la confrontation avec Téhéran, presque tout devient acceptable : intensifier les frappes au Liban, poursuivre le génocide à Gaza dont on parle à peine, tout cela dans le mépris total des civils.

Intervention d’Agnès Levallois

ÉDITO

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Loi Yadan: «Critiquer le sionisme marque un attachement à la vie et à la paix juste»

La proposition de loi Yadan visant à réprimer «les nouvelles formes d’antisémitisme» sera débattue le jeudi 16 avril 2026 par les députés. L’antisionisme n’est pas de l’antisémitisme. Comme tout nationalisme, le sionisme, contesté depuis l’origine, y compris par des Juifs, ne peut conduire qu’à des drames.

Par Pierre Blanc, rédacteur en chef de Confluences Méditerranée

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LES ANALYSES DE CONFLUENCES

LES ANALYSES DE CONFLUENCES

Syria : the limits of external influence

Barah Mikaïl, 14 juin 2011
When the winds of change started blowing through the Middle East in December 2010, analysts were quick to predict that Syria would not succumb to the wave of popular protests. Syrian President Bashar al-Assad claimed that his country was exempt from the factors driving other protests. Yet contrary to most predictions, the Syrian population has voiced it desire for change. The potential for farreaching reform now exists. While the EU must stand ready to help, however, it is unlikely to play a primary role in ushering in political liberalisation. This is because of the structural nature of the Syrian regime, the country’s place in the regional context and ongoing difficulties in Libya. The EU reaction to Syria’s protests has been ad hoc and uncertain, and European governments could certainly do more. But Syria may show the limits to what kind of impact can be expected of European support for democratic reform.

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Lettre d’information de l’iReMMO