Vendredi 10 avril 2026 | 18h30-20h30
Rencontre avec :
Nabil Wakim, journaliste au Monde, animateur du podcast Chaleur humaine.
Modération: Grégory Riffi Gantier, étudiant de master à Sorbonne Université en Études arabes sur les mondes arabes et musulmans. Membre de l’association Al-Adab.
Tarifs et inscription
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Tarif réduit 3 €
Étudiant.e.s, demandeur.e.s d’emploi et personnes en situation de handicap
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Présentation de l’éditeur
Pourquoi Nabil Wakim était rouge de honte, enfant, quand sa mère lui parlait arabe dans la rue? Pourquoi l’auteur ne sait-il plus rien dire dans ce qui fut sa langue maternelle? Est-ce la République qui empêche de parler l’arabe comme elle empêcha autrefois de parler le breton?
Voici une langue qui fait figure d’épouvantail. Si Jean-Michel Blanquer évoque l’idée de l’apprendre un peu plus en classe: tollé contre les risques de « communautarisme ». Quand Najat Vallaud-Belkacem propose de réformer son enseignement, elle est accusée de vouloir imposer la langue du Coran à tous les petits Français.
Ce livre fait entendre une parole souvent tue sur le malaise intime à parler sa propre langue quand il s’agit de l’arabe ; c’est aussi une enquête sur les raisons de ce désamour. Alors que l’arabe est la deuxième langue la plus parlée du pays, elle n’est enseignée que dans 3 % des collèges et des lycées à environ 14 000 élèves. Soit deux fois moins qu’il y a trente ans ! En parallèle, l’enseignement dans des mosquées ou associations cultuelles se multiplie – une estimation porte à 80 000 le nombre d’élèves y recevant des cours. N’est-il pas temps de se convaincre que l’enseignement de l’arabe pourrait être une chance pour notre pays ?
L’Arabe pour tous est un plaidoyer pour que la langue arabe trouve enfin sa juste place dans l’histoire de France.
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