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Pays du Golfe : les grands perdants de la guerre en Iran ?

Après des mois de tensions et de représailles iraniennes, les États du Golfe sortent fragilisés du conflit. Entre attaques directes et fermeture du détroit d’Ormuz, leur modèle de stabilité est profondément ébranlé.

Alors que les négociations entre l’Iran et les États-Unis se poursuivent, les pays du Golfe redoutent un accord trop favorable à Téhéran. La question nucléaire passe au second plan, tandis que les équilibres régionaux se redessinent.

Face à une confiance affaiblie envers Washington, accusé d’avoir entraîné la région dans un conflit non souhaité, les pays du Golfe n’ont plus d’autre choix que de repenser leur stratégie. Leur sécurité ne peut plus reposer uniquement sur les États-Unis.

Une dynamique s’impose : la régionalisation de la politique étrangère. Les États du Golfe cherchent désormais à négocier directement avec l’Iran, acteur incontournable avec lequel ils sont déjà interdépendants, notamment sur le plan économique.

Entre dépendance persistante aux États-Unis et nécessité de composer avec l’Iran, un nouvel équilibre régional est en train d’émerger.

ÉDITO

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Loi Yadan: «Critiquer le sionisme marque un attachement à la vie et à la paix juste»

La proposition de loi Yadan visant à réprimer «les nouvelles formes d’antisémitisme» sera débattue le jeudi 16 avril 2026 par les députés. L’antisionisme n’est pas de l’antisémitisme. Comme tout nationalisme, le sionisme, contesté depuis l’origine, y compris par des Juifs, ne peut conduire qu’à des drames.

Par Pierre Blanc, rédacteur en chef de Confluences Méditerranée

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LES ANALYSES DE CONFLUENCES

LES ANALYSES DE CONFLUENCES

Revendications identitaires : Pièges à gauche

Robert Bistolfi, 11 avril 2012
A ces dîners du CRIF , où la distance est incertaine entre adhésions politiques extrêmes et références religieuses, le Gotha de l’appareil étatique républicain se presse de manière indécente. ]]. Dans le sillage d’Alain Touraine, figure dominante de ce que l’on nommait autrefois la « deuxième gauche », Michel Wieviorka est un sociologue attentif aux évolutions sociétales. Il occupe aujourd’hui une place importante dans le milieu intellectuel qui, autour de François Hollande, aide le candidat à se positionner idéologiquement sur des dossiers « qualitatifs » de la société française. Dans l’article précité, il démonte efficacement l’opportunisme de Nicolas Sarkozy, avec ses priorités changeantes. Confronté aux drames de l’école juive Ozar Hatorah, sous l’œil décapant des caméras le comportement du Chef de l’Etat avait déjà été mis en lumière.

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Lettre d’information de l’iReMMO