Alors qu’un cessez-le-feu entre l’Iran et les États-Unis semblait ouvrir la voie à des négociations, la reprise des frappes israéliennes au Liban a rebattu les cartes. Téhéran conditionne désormais toute avancée diplomatique à une cessation des hostilités sur ce front.
La question nucléaire passe désormais au second plan, tandis que les enjeux économiques deviennent prioritaires pour l’Iran, fragilisé par le conflit. Dans ce contexte, le détroit d’Ormuz reste un levier stratégique majeur, au cœur des rapports de force régionaux.
Sur le terrain, les bombardements se poursuivent, détruisant des villages et alourdissant le bilan humain avec de nombreuses victimes civiles. Une réalité qui pèse directement sur les équilibres diplomatiques en cours.
Intervention d’Agnès Levallois.