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Géopolitique et climat : quelles relations ?

Contrairement à une idée reçue, le climat n’est pas une cause directe des conflits. Les exemples du Darfour ou de la Syrie montrent des chaînes de causalité complexes, où les facteurs politiques, économiques et sociaux restent déterminants.

Le rapport entre climat et puissance a profondément évolué. Longtemps, les conditions climatiques influençaient directement la puissance des États via l’agriculture. Aujourd’hui, la dynamique s’est inversée : ce sont les grandes puissances, à travers des économies encore largement fondées sur les énergies fossiles, qui pèsent sur le climat.

Dans ce contexte, la qualité des institutions devient un facteur clé. Selon leur solidité, elles peuvent limiter ou au contraire aggraver les effets des crises climatiques, notamment en matière de gestion des ressources, de déplacements de populations ou de tensions sociales.

Mais les tendances actuelles marquées par une montée des national-populismes, un climato-scepticisme et des logiques de puissance fragilisent ces équilibres et pèsent directement sur la capacité à répondre à l’urgence climatique. 

Entre recomposition géopolitique et crise climatique, c’est l’ensemble de l’ordre international qui est en train de se transformer.

Intervention de Pierre Blanc 

ÉDITO

ÉDITO

Loi Yadan: «Critiquer le sionisme marque un attachement à la vie et à la paix juste»

La proposition de loi Yadan visant à réprimer «les nouvelles formes d’antisémitisme» sera débattue le jeudi 16 avril 2026 par les députés. L’antisionisme n’est pas de l’antisémitisme. Comme tout nationalisme, le sionisme, contesté depuis l’origine, y compris par des Juifs, ne peut conduire qu’à des drames.

Par Pierre Blanc, rédacteur en chef de Confluences Méditerranée

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LES ANALYSES DE CONFLUENCES

LES ANALYSES DE CONFLUENCES

La Méditerranée à l’heure de la métropolisation

Nicolas Douay et Françcois Moriconi-Ébrard, 10 décembre 2009
Étymologiquement, « métropole » signifie ville-mère, ville fondatrice de colonies. Ensuite, le terme a été utilisé pour désigner la capitale économique et politique d’un État, puis pour désigner une grande agglomération urbaine en fonction de différents seuils de population. La notion de métropolisation est plus récente et tend à s’imposer pour rendre compte de l’évolution contemporaine des territoires. Nous pouvons en examiner plusieurs définitions. Marcel Roncayolo (2009) présente la métropolisation comme étant le résultat d’un double processus renvoyant à l’avènement d’une nouvelle forme d’organisation et de hiérarchie des territoires. Dans les faits cela se traduit par une logique d’extension mais aussi de concentration à l’échelle de ces métropoles.

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Lettre d’information de l’iReMMO