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Hostilités en pause entre Téhéran et Washington, première rencontre irano-omanaise sur Ormuz

Malgré les négociations en cours, les tensions s’intensifient : les États-Unis ont de nouveau frappé l’Iran, qui a riposté par des attaques de drones visant le Koweït et Bahreïn. Téhéran menace de rompre les discussions si ces opérations se poursuivent.

Au cœur des enjeux : le détroit d’Ormuz. Un protocole d’accord, jugé très déséquilibré, accorde un rôle central à l’Iran dans son contrôle. Dans ce contexte, Oman défend une circulation libre et sans condition, tandis que les équilibres régionaux sont en pleine redéfinition.

Une recomposition est à l’œuvre : les États-Unis amorcent un désengagement progressif, notamment pour des raisons de politique intérieure, tandis que l’Iran s’impose durablement comme un acteur incontournable dans le Golfe.

Sur le terrain, la situation est dramatique. Au Liban, malgré un accord-cadre, les frappes israéliennes se poursuivent dans l’impunité, détruisant des villages et faisant de nombreuses victimes civiles. Une dynamique de destruction systématique, sans justification apparente, qui souligne l’ampleur du blocage politique et l’absence de solution à court terme.

Intervention de Jean-Paul Chagnollaud 

ÉDITO

ÉDITO

Loi Yadan: «Critiquer le sionisme marque un attachement à la vie et à la paix juste»

La proposition de loi Yadan visant à réprimer «les nouvelles formes d’antisémitisme» sera débattue le jeudi 16 avril 2026 par les députés. L’antisionisme n’est pas de l’antisémitisme. Comme tout nationalisme, le sionisme, contesté depuis l’origine, y compris par des Juifs, ne peut conduire qu’à des drames.

Par Pierre Blanc, rédacteur en chef de Confluences Méditerranée

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LES ANALYSES DE CONFLUENCES

LES ANALYSES DE CONFLUENCES

La Tunisie : effet domino ou effet repoussoir ?

Bichara Khader, 2 février 2011
Depuis quelques semaines, les immolations ou les tentatives d’immolation se multiplient dans le monde arabe, du Yémen dans la Péninsule arabique à l’Est à la Mauritanie à l’Ouest. On connaissait déjà le phénomène « kamikaze » par lequel quelqu’un se donne la mort en tuant. Mais l’immolation de protestation est un phénomène inédit dans les pays arabes. Dépourvu de toute signification « religieuse » ou  » sacrificielle », le geste se veut plutôt une prise de parole, un acte posé pour dire  » assez » ou pour dire  » non ». Il ne peut être dés lors apparenté à une forme de  » djihad » pour une quelconque « cause », ni, à fortiori, à un simple « suicide ».

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Lettre d’information de l’iReMMO