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Hostilités en pause entre Téhéran et Washington, première rencontre irano-omanaise sur Ormuz

Malgré les négociations en cours, les tensions s’intensifient : les États-Unis ont de nouveau frappé l’Iran, qui a riposté par des attaques de drones visant le Koweït et Bahreïn. Téhéran menace de rompre les discussions si ces opérations se poursuivent.

Au cœur des enjeux : le détroit d’Ormuz. Un protocole d’accord, jugé très déséquilibré, accorde un rôle central à l’Iran dans son contrôle. Dans ce contexte, Oman défend une circulation libre et sans condition, tandis que les équilibres régionaux sont en pleine redéfinition.

Une recomposition est à l’œuvre : les États-Unis amorcent un désengagement progressif, notamment pour des raisons de politique intérieure, tandis que l’Iran s’impose durablement comme un acteur incontournable dans le Golfe.

Sur le terrain, la situation est dramatique. Au Liban, malgré un accord-cadre, les frappes israéliennes se poursuivent dans l’impunité, détruisant des villages et faisant de nombreuses victimes civiles. Une dynamique de destruction systématique, sans justification apparente, qui souligne l’ampleur du blocage politique et l’absence de solution à court terme.

Intervention de Jean-Paul Chagnollaud 

ÉDITO

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Loi Yadan: «Critiquer le sionisme marque un attachement à la vie et à la paix juste»

La proposition de loi Yadan visant à réprimer «les nouvelles formes d’antisémitisme» sera débattue le jeudi 16 avril 2026 par les députés. L’antisionisme n’est pas de l’antisémitisme. Comme tout nationalisme, le sionisme, contesté depuis l’origine, y compris par des Juifs, ne peut conduire qu’à des drames.

Par Pierre Blanc, rédacteur en chef de Confluences Méditerranée

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LES ANALYSES DE CONFLUENCES

LES ANALYSES DE CONFLUENCES

Il faut aller en Tunisie : notes d’un tour dans l’Extrême-Sud (juillet 2011)

François Pouillon, 27 août 2011
Invité en Tunisie pour participer à une école doctorale organisée par un laboratoire de sciences sociales de l’université de Tunis (Diraset), j’en ai saisi l’occasion pour faire, avec de jeunes collègues, un tour dans le Sud-Est, une région que je connaissais assez bien pour y avoir enquêté dans les années 1970. J’en ai rapporté ces impressions de voyage. Encore une fois, ce voyage a été précédé de nouvelles alarmistes . Mes amis de Tunis m’engagent à la prudence : des classes dangereuses aux coupeurs de route, il n’y a qu’un pas, et on signale des poches d’insécurité dans la région de Sidi Bou Zid, épicentre de la révolution démocratique. D’autres vont commenter : il semble que cela arrangerait bien le gouvernement provisoire, en facilitant un regroupement grégaire autour de la ligne qu’il incarne. Je ne suis pourtant pas descendu au Sud par cette route des steppes : pour aller au Sud-Est, mon objectif, la nouvelle autoroute de la côte nous conduit en quelques heures à Gabès.

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Lettre d’information de l’iReMMO