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Comment Mohammed ben Salmane, autrefois paria, est redevenu un partenaire de Paris

Huit ans après l’assassinat de Jamal Khashoggi, Mohammed ben Salmane est de nouveau reçu avec les honneurs à Paris. Sa visite officielle illustre le profond changement de position de la France à l’égard du prince héritier saoudien, autrefois mis au ban de la scène internationale.

Derrière cette réhabilitation, les intérêts économiques et stratégiques occupent une place centrale : pétrole, investissements, défense, énergie et projet Vision 2030 font désormais de Riyad un partenaire difficile à contourner.

Mais le retour en grâce de « MBS » ne repose pas uniquement sur le poids économique du royaume. L’Arabie saoudite s’est aussi imposée comme un acteur diplomatique incontournable au Moyen-Orient, en diversifiant ses partenariats et en cherchant à renforcer son autonomie vis-à-vis de Washington.

Cette évolution pose toutefois la question du poids désormais accordé aux enjeux de droits humains et à l’affaire Khashoggi dans les relations entre Paris et Riyad. Le passage du « paria » au partenaire stratégique révèle surtout l’évolution des priorités de la diplomatie française.

Intervention d’Agnès Levallois.

ÉDITO

ÉDITO

Loi Yadan: «Critiquer le sionisme marque un attachement à la vie et à la paix juste»

La proposition de loi Yadan visant à réprimer «les nouvelles formes d’antisémitisme» sera débattue le jeudi 16 avril 2026 par les députés. L’antisionisme n’est pas de l’antisémitisme. Comme tout nationalisme, le sionisme, contesté depuis l’origine, y compris par des Juifs, ne peut conduire qu’à des drames.

Par Pierre Blanc, rédacteur en chef de Confluences Méditerranée

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LES ANALYSES DE CONFLUENCES

LES ANALYSES DE CONFLUENCES

La Tunisie : effet domino ou effet repoussoir ?

Bichara Khader, 2 février 2011
Depuis quelques semaines, les immolations ou les tentatives d’immolation se multiplient dans le monde arabe, du Yémen dans la Péninsule arabique à l’Est à la Mauritanie à l’Ouest. On connaissait déjà le phénomène « kamikaze » par lequel quelqu’un se donne la mort en tuant. Mais l’immolation de protestation est un phénomène inédit dans les pays arabes. Dépourvu de toute signification « religieuse » ou  » sacrificielle », le geste se veut plutôt une prise de parole, un acte posé pour dire  » assez » ou pour dire  » non ». Il ne peut être dés lors apparenté à une forme de  » djihad » pour une quelconque « cause », ni, à fortiori, à un simple « suicide ».

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Lettre d’information de l’iReMMO