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Israël-Liban : des négociations sous contrainte

Des pourparlers inédits s’ouvrent à Rome entre Israël et le Liban, mais dans un contexte profondément déséquilibré. L’accord-cadre signé en juin impose des engagements stricts côté libanais, tandis qu’Israël conserve une large marge de manœuvre.

Sur le terrain, la situation est dramatique : des dizaines de villages du Sud-Liban ont été détruits, certains entièrement rasés par l’armée israélienne. Bombardements, destructions systématiques… des territoires entiers sont devenus inhabitables, empêchant les populations de revenir chez elles.

Cette situation crée un rapport de force extrêmement défavorable au Liban et fragilise toute perspective de négociation équilibrée.

Résultat : des discussions engagées, mais peu de perspectives concrètes à court terme. Sans rééquilibrage des rapports de force et sans avancée sur le dossier iranien, tout compromis durable semble hors de portée.

En toile de fond, l’imbrication des crises régionales, de l’Iran au conflit israélo- palestinien, continue d’alimenter une instabilité structurelle.

Intervention de Jean-Paul Chagnollaud.

ÉDITO

ÉDITO

Loi Yadan: «Critiquer le sionisme marque un attachement à la vie et à la paix juste»

La proposition de loi Yadan visant à réprimer «les nouvelles formes d’antisémitisme» sera débattue le jeudi 16 avril 2026 par les députés. L’antisionisme n’est pas de l’antisémitisme. Comme tout nationalisme, le sionisme, contesté depuis l’origine, y compris par des Juifs, ne peut conduire qu’à des drames.

Par Pierre Blanc, rédacteur en chef de Confluences Méditerranée

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LES ANALYSES DE CONFLUENCES

LES ANALYSES DE CONFLUENCES

Maroc : les leçons du scrutin législatif

Abderrahim Lamchichi
24 septembre 2007
Le premier fait marquant du scrutin législatif marocain du 7 septembre 2007 est l’annonce même de tels résultats si déconcertants, donc… parfaitement crédibles ! Ce qui accrédite la déclaration des observateurs étrangers attestant de la régularité de la consultation. Certes, à l’évidence, en cette matière, tout est relatif. Clientélisme, cooptation, notabilités locales, encadrement serré du territoire par une administration encore largement d’essence “makhzénienne”… sont des pratiques “néopatrimoniales” avérées. Mais imagine-t-on, un moment, feu Driss Basri, l’ancien ministre de l’Intérieur de Hassan II, se résoudre à publier de semblables résultats, d’où il ressort clairement que seul un électeur sur trois s’est rendu aux urnes ? C’est que le Maroc a profondément changé.

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Lettre d’information de l’iReMMO