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Agression contre Salman Rushdie : « L’arme juridico-religieuse présente plusieurs tranchants, au point de susciter une inquiétude parmi ses partisans »

Les actes blasphématoires sont de plus en plus durement sanctionnés depuis trente ans dans la plupart des pays musulmans, souligne, dans une tribune au « Monde », l’historien Dominique Avon, relevant l’embarras des autorités religieuses après la tentative de meurtre contre l’écrivain britannique.

Au lendemain de la tentative d’assassinat contre Salman Rushdie, le nom de l’écrivain est le plus cité sur Google en Egypte. Entre le 12 et le 14 août, le quotidien Al-Ahram publie une quinzaine d’articles. Les uns énoncent les faits à partir des communiqués de presse, les autres citent les réactions de personnalités politiques occidentales, dont Joe Biden, Emmanuel Macron, Boris Johnson et Olaf Scholz. Deux articles renvoient au volet iranien du dossier. Le premier, titré : « L’Iran a exigé sa tête », synthétise des faits survenus depuis trois décennies. Le second reprend les propos de Mohammad Marandi : le conseiller de la délégation iranienne sur le nucléaire s’étonne de la coïncidence entre l’événement et la reprise des négociations, et affirme qu’il ne pleurera pas « un écrivain répandant sans fin la haine et le mépris à l’encontre des musulmans et de l’islam, pion impérialiste prétendant être un romancier postcolonial ».

Rien n’est dit des prises de position d’oulémas sunnites contre M. Rushdie. Du côté chiite, le Hezbollah affirme ne pas avoir de lien avec Hadi Matar, l’agresseur présumé, alors qu’il y a dix-sept ans, le secrétaire général du « Parti de Dieu » affirmait que si un musulman avait exécuté la fatwa contre Salman Rushdie, les caricatures de Mahomet n’auraient jamais été publiées.

Pour mesurer les enjeux doctrinaux, il faut aller sur le site Web des « Gens du Coran », un groupe égyptien combattu par les autorités religieuses officielles. Ces musulmans estiment que l’université Al-Azhar (Le Caire), instance sunnite de référence, se trouve dans une position impossible : si, disent-ils, vous reconnaissez la véracité du récit des Versets sataniques, vous êtes condamné pour apostasie ; si vous le rejetez, faire couler votre sang est autorisé du fait que vous remettez en question un récit transmis au sein de la tradition, par exemple dans le commentaire du théologien Abu Hafs Al-Nasafi (1068-1152).

ÉDITO

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Loi Yadan: «Critiquer le sionisme marque un attachement à la vie et à la paix juste»

La proposition de loi Yadan visant à réprimer «les nouvelles formes d’antisémitisme» sera débattue le jeudi 16 avril 2026 par les députés. L’antisionisme n’est pas de l’antisémitisme. Comme tout nationalisme, le sionisme, contesté depuis l’origine, y compris par des Juifs, ne peut conduire qu’à des drames.

Par Pierre Blanc, rédacteur en chef de Confluences Méditerranée

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LES ANALYSES DE CONFLUENCES

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La nouvelle relation franco syrienne// أفاق العلاقة السورية-الفرنسية الجديدة

Ghassan El Ezzi, 26 septembre 2008
تقتضي الموضوعية مقارنة ما قدمته فرنسا لسورية في بداية عهد كل من الرئيسين شيراك وساركوزي, وليس في بداية حكم هذا الأخير ونهاية حكم سلفه.وهنا لا ينبغي التفكر كثيرا قبل الإقرار بان ما قدمه الرئيس شيراك لسوريا في ولايته الأولى وحتى أواسط ولايته الثانية هو أكثر بكثير مما قدمه ساركوزي لها حتى الآن وأقصى ما يمكن ان يقدمه لها مستقبلا.يكفي القول ان شيراك كان الرئيس الغربي الوحيد الذي شارك في مأتم الرئيس حافظ الاسد قبل ان يتبنى ولده بشار ويفتح أمامه أبواب الاليزيه وكل العواصم الأوروبية.وهو الذي أعلن من بيروت مرتين أخرهما في العام 2002 ان الوجود السوري في لبنان شرعي وضروري ومستمر الى ما بعد نهاية الصراع مع « اسرائيل ».لكن لأسباب سورية وفرنسية داخلية ودولية تبدلت الامور في العام 2004 مع القرار1559وزاد من تبدلها, في اتجاه غير ملائم لدمشق, اغتيال الرئيس الحريري في14 فبراير/شباط 2005.

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Lettre d’information de l’iReMMO