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Appel au cessez-le-feu à Gaza: les Américains « réfléchissent à une architecture plus globale »

Assiste-t-on à un tournant dans la guerre que mène Israël contre le Hamas dans la bande de Gaza ?
 

Les États-Unis ont appelé pour la première fois depuis le début du conflit à un « cessez-le-feu immédiat » à Gaza, dans une résolution présentée à l’ONU mercredi 20 mars. Une revirement certainement en gestation depuis déjà plusieurs semaines. Ce dernier s’explique par l’enjeu de la présidentielle américaine, qui se jouera en fin d’année et donc la volonté de Biden d’aller dans une direction politique, avant novembre.

Cette demande de cessez-le-feu constitue sûrement une première étape, dans laquelle les Américains veulent essayer de ralentir le rythme, pour ensuite, peut-être, en venir à des questions plus politiques. À très moyen terme, l’idée est de réfléchir à une architecture plus globale. Dans cette optique, l’Arabie saoudite est le pays arabe qui va jouer un rôle important, qui est en capacité de le faire et en liaison étroite avec les États-Unis. La première étape est un cessez-le-feu et la libération des otages.

Si en premier lieu on aperçoit un schéma de justification humanitaire, ce sont en arrière plan des pistes politiques qui se construisent et s’articulent au plan humanitaire.

On peut espérer que cette initiative américaine rende au Conseil de Sécurité son rôle et son pouvoir d’action.

 

ÉDITO

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LES ANALYSES DE CONFLUENCES

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Un entretien de Monika Borgmann et Lokman Slim à propos de « Massaker. Sabra et Chatila par ses bourreaux »

Conversation entre Monika Borgmann et Lokman Slim sur le film-documentaire Massaker : Sabra et Chatila par ses bourreaux, dont ils sont les réalisateurs avec Hermann Theissen. Les propos ont été recueillis par Sandra Barrère.

La publication de cet entretien s’inscrit dans la série des hommages qui font suite à l’assassinat le 4 février 2021 au sud du Liban de l’intellectuel libanais. Unanimement reconnu pour sa grande culture, la finesse de ses raisonnements et l’âpreté de ses critiques à l’égard du Hezbollah, Lokman Slim était surtout un être libre. À ce titre, il exerçait son esprit critique tous azimuts, aussi bien à l’endroit du régime syrien, comme en témoigne le film Tadmor (Palmyre) cosigné avec Monika Borgmann en 2017, qu’à l’endroit de l’armée israélienne, ce que le documentaire Massaker, sorti en 2006, manifeste nettement.

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Lettre d’information de l’iReMMO