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Assassinat de Mohamed Sinwar par Israël

Face à l’horreur à Gaza, il y a une réaction d’un certain nombre de pays concernant la détresse humanitaire à Gaza, ainsi qu’une élévation de voix contre Israël. L’assassinat de Sinwar permet à Netanyahou de légitimer son action à Gaza et un moyen de détourner l’attention occidentale, pour légitimer sa stratégie.

En effet, le blocus n’est pas desserré : rien n’est entré depuis plusieurs semaines à Gaza. Aujourd’hui, le Hamas est affaibli et n’a plus
les moyens de mener quelconque opération. Cependant, le mouvement reste et restera présent. La stratégie israélienne est face à une impasse et ne permettra aucun règlement tant qu’il n’y a pas de solution politique. Nous resterons dans une guerre sans fin.

En outre, la population gazaouie est en colère contre le Hamas, qui a conduit la bande de Gaza dans la destruction absolue.
Toutefois, il y a une ambivalence : les gazaouis en veulent au Hamas mais sont victimes de la politique israélienne et ne la cautionnent pas.

Dans son allocution, Netanyahou s’adressait à la communauté internationale, en particulier à l’Europe qui commence à remettre en cause certains accords économiques. Il s’adressait également à la population israélienne, pour laquelle, la question des otages est primordiale mais délaissée par la politique de Netanyahou.

Agnès Levallois, présidente de l’iReMMO.

ÉDITO

ÉDITO

Il n’y a pas de processus de paix à Gaza

La deuxième phase du plan Trump, inséré dans le droit international par la résolution 2803 du Conseil de sécurité du 17 novembre 2025, implique le désarmement du Hamas, un nouveau retrait de l’armée israélienne et l’arrivée d’une Force internationale de stabilisation (FIS). Et, plus tard, « …une fois que l’Autorité palestinienne aura scrupuleusement exécuter son  programme de réformes, les conditions seront alors peut-être réunies pour que s’ouvre un chemin crédible vers… la création d’un État palestinien. » L’idée serait donc d’avancer étape par étape pour aller « peut-être » un jour vers une solution politique. En fait, le scénario qui se met en place sur le terrain dévoile une réalité bien différente.

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LES ANALYSES DE CONFLUENCES

LES ANALYSES DE CONFLUENCES

La révolution syrienne et ses détracteurs

Farouk Mardam Bey, 8 octobre 2012
Que Frédéric Chatillon, gros bras du Front national, soit le principal diffuseur en France de la propagande du régime syrien n’est pas très difficile à comprendre. Que Richard Millet, l’apologiste de l’assassin néonazi Anders Breivik, ait consacré dans la foulée un opuscule à la gloire des Assad, père et fils, est aussi dans l’ordre des choses. Mais les autres ? Pourquoi des hommes et des femmes qui se disent de gauche, démocrates, altermondialistes, défenseurs des peuples opprimés, et qu’on ne peut a priori soupçonner de racisme antiarabe ni d’islamophobie, s’abaissent-ils jusqu’à soutenir Bachar et son clan ?

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Lettre d’information de l’iReMMO