Même si les Israéliens n’ont pas confirmé être derrière cette opération, il paraît évident que ça ne peut venir que d’Israël dans le contexte actuel de la guerre à Gaza.
Agnès Levallois, vice-président de l’iReMMO.
Agnès Levallois, vice-président de l’iReMMO.
Penser la Syrie, plus d’un an après la chute du régime Assad, suppose d’observer comment les lignes de fracture accumulées depuis le Printemps arabe (2011) ont finalement cédé à un délitement inquiétant pour l’avenir du pays et pour sa capacité à maintenir son intégrité territoriale.
Par Barah Mikaïl, membre du Comité de rédaction de Confluences Méditerranée
Deodato Cambarau, 15 février 2008
Au départ formulée comme un ballon d’essai marketing dans une campagne électorale marquée du sceau de la communication, l’initiative proposée par Nicolas Sarkozy de créer une « Union méditerranéenne » s’est peu à peu retrouvée exposée à la réalité de ses nouvelles fonctions et des attentes considérables exprimées dans cette région pour que le débat politique soit rénové. Le discours de Toulon du 7 février 2007, date à laquelle remonte la première énonciation du projet, a non seulement donné une orientation méditerranéenne aux objectifs de politique étrangère du candidat Nicolas Sarkozy, mais simultanément provoqué une multitude de réactions passionnées et controversées sur la valeur ajoutée potentielle de cette hypothétique Union méditerranéenne.