Home » Dans les médias » Benjamin Netanyahou alerté avant les attaques du 7 octobre? L’accusation qui chamboule la politique israélienne

Benjamin Netanyahou alerté avant les attaques du 7 octobre? L’accusation qui chamboule la politique israélienne

Le contexte politique israélien est particulièrement tendu à l’approche des prochaines élections législatives du 27 octobre. Une enquête du journal Haaretz accuse Netanyahou d’avoir ignoré un avertissement évoquant le risque élevé d’une attaque du Hamas quelques jours avant le 7 octobre 2023.

Cette actualité enfonce la coalition au pouvoir encore plus bas dans les sondages pour les élections législatives du 27 octobre.

Critiqué pour l’échec à ce jour de la guerre en Iran et du traitement de la question du nucléaire iranien, Netanyahou remobilise l’argument sécuritaire en adoptant des positions très fermes sur le sud-Liban et la Palestine.

La liste portée par Gadi Ezenkot, ancien ministre et chef d’état-major israélien, est favorite aux prochaines élections.

Il entend renforcer le caractère libéral de la démocratie en Israël, mis à mal notamment par une remise en question des pouvoir des la Cour Suprême et l’instauration de lois sécuritaires radicales.

Toutefois, Gadi Ezenkot promet l’amélioration des moyens militaires de Tsahal et rejette fermement une solution à deux états, ce qui laisse à penser que la colonisation de la Palestine n’est pas prête de ralentir.

Intervention de Jean-Paul Chagnollaud

ÉDITO

ÉDITO

Loi Yadan: «Critiquer le sionisme marque un attachement à la vie et à la paix juste»

La proposition de loi Yadan visant à réprimer «les nouvelles formes d’antisémitisme» sera débattue le jeudi 16 avril 2026 par les députés. L’antisionisme n’est pas de l’antisémitisme. Comme tout nationalisme, le sionisme, contesté depuis l’origine, y compris par des Juifs, ne peut conduire qu’à des drames.

Par Pierre Blanc, rédacteur en chef de Confluences Méditerranée

Lire la suite »

LES ANALYSES DE CONFLUENCES

LES ANALYSES DE CONFLUENCES

Feu l’Euro-Méditerranée ?

Robert Bistolfi, 17 décembre 2012
Avant que la raison ne réintroduise des pondérations plus subtiles (mais qui ne seront pas nécessairement plus optimistes), un regard rétrospectif sur le projet euro-méditerranéen ne peut qu’accabler. Ce qui aurait pu être un projet structurant de l’Europe en construction – la définition d’une vraie ambition régionale vers ses marches au Sud et à l’Est – s’est révélé n’être qu’un aménagement sans perspective de simples relations bilatérales. Depuis les premiers accords commerciaux des années 60, suivis d’accords d’association, l’inventivité sémantique a masqué l’inexistence de la volonté : politique prétendument globale ou rénovée, processus de Barcelone, et pour finir l’incertaine Union pour la Méditerranée que le président Sarkozy a tenue sur les fonts baptismaux alors que les parrains se dérobaient… La relation avec les « pays tiers méditerranéens » n’a tenu que d’un empirisme politique et commercial à courte vue.

 

Lire la suite »
Lettre d’information de l’iReMMO