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Bombardements, famine: à Gaza, jusqu’où ira Benjamin Netanyahu?

Emmanuel Macron prend la tête d’un mouvement inédit de condamnation de la guerre à Gaza, aux côtés du Canada et du Royaume-Uni. Dans un communiqué commun, ils dénoncent la violence de l’armée israélienne, les souffrances des civils et les propos extrémistes de membres du gouvernement de Benjamin Netanyahu. Ils exigent un cessez-le-feu immédiat, la reprise de l’aide humanitaire et menacent Israël de mesures concrètes. C’est un tournant diplomatique, alors que plus de 53.000 Palestiniens ont été tués et que Gaza est dévastée. Benjamin Netanyahu, lui, reste inflexible.

C’est une offensive qui est dns la continuité de ce que souhaite faire Benjamin Netanyahou, son gouvernement, et sa coalition depuis des mois. Depuis l’arrivée de Donald Trump en janvier, surtout, il lui a donné dans une première phase une carte blanche. La preuve est avec la déclaration de Trump de faire de Gaza une sorte de Riviera après avoir chassé une très grande partie de la population palestinienne. Cette façon d’aborder les choses est totalement inacceptable, et a été reprise par Netanyahou qui avait dit « nous allons appliquer le plan de Trump ». Ce qui correspondait au fond, à une vieille idée de droite et d’extrême droite israélienne qui consiste à une évacuation et une déportation de la population de Gaza à travers un nettoyage ethnique.

Jean-Paul Chagnollaud, président d’honneur de l’iReMMO.

ÉDITO

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LES ANALYSES DE CONFLUENCES

LES ANALYSES DE CONFLUENCES

France – Pays arabes : à contresens de l’Histoire ?

Robert Bistolfi, 20 février 2011
Etait-il vain d’espérer une autocritique collective pour sortir par le haut de compromissions à courte vue avec les pouvoirs établis du monde arabo-musulman proche ? A droite, mais aussi à gauche de l’échiquier politique français, beaucoup se sont fourvoyés. Jusqu’au bout, illustrée caricaturalement par le comportement de la ministre des Affaires étrangères, une raison d’Etat cynique a conduit à privilégier la collusion avec des régimes autoritaires et corrompus contre un pari sur l’avenir démocratique des peuples. Obsédé par la catastrophe iranienne, tétanisé par le 11 septembre, prêt à tout pour sécuriser son approvisionnement énergétique, l’Occident dans son ensemble n’a développé qu’une vision réductrice des sociétés arabes et, plus largement, musulmanes.

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Lettre d’information de l’iReMMO