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« Chacun à sa manière est dans une logique jusqu’au-boutiste »

Les attaques entre Israël et l’Iran marquent-elles une nouvelle phase au conflit ?

Un cap a indéniablement été franchi. L’assassinat d’un conseiller des gardiens de la révolution présent en Syrie, au mois de décembre, marqué déjà un signal fort. En bombardant le consulat à Damas le 1er avril, Iraël a franchi un pas pour pousser Téhéran à réagir, à ne plus seulement réagir par le biais de ses proxys.

L’attaque de l’Iran elle, a montré la faiblesses des missiles iraniens, dont beaucoup se sont révélés inopérants et d’un autre côté la force du « Dôme de fer » israélien.

 

Quel est l’intérêt pour Israël de s’attaquer à l’Iran ?

L’obsession israélienne pour la menace iranienne ne date pas d’hier. En revanche, dans un contexte d’intense pression, liée à la conduite de la guerre à Gaza, de la part de la communauté internationale et, en particulier, des États-Unis, Netanyahou a pu voir là une opportunité de détourner l’attention et de resserrer les rangs de ses soutiens. Il faut prendre un peu de recul, comme dans le cas du 7 octobre, pour comprendre pourquoi les événements surviennent.

Agnès Levallois, vice-présidente de l’iReMMO.

ÉDITO

ÉDITO

L’Iran face à ses crises: anatomie d’une rupture entre l’État et la société

Depuis le 28 décembre 2025, l’Iran connaît une vague de contestation d’une ampleur et d’une intensité inédites. La révolte contre la vie chère a été, dès ses débuts, un soulèvement contre le pouvoir. Sous des mots d’ordre économiques se lisait déjà une contestation politique, tant la dégradation du quotidien est perçue comme le produit direct des choix du régime. La valeur du rial face au dollar dépend largement de l’état des relations avec les États-Unis, et donc des orientations stratégiques de la République islamique. Dès les premières heures, la mobilisation a dépassé la question du coût de la vie pour viser plus frontalement le régime lui-même.

Par Clément Therme, historien des relations internationales et membre du Comité de rédaction de Confluences Méditerranée

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LES ANALYSES DE CONFLUENCES

LES ANALYSES DE CONFLUENCES

Les défis à relever par Nabil Al-Arabi, nouveau secrétaire général de la Ligue arabe.

Paul Balta, 14 juin 2011
Le ministre égyptien des Affaires étrangères, au nom prédestiné, Nabil Al-Arabi (l’Arabe) a été élu Secrétaire general de la Ligue arabe, le 15 mai 2011. Il y avait déjà un candidat, le Qatari Abderrahmane Al-Attiya. Toutefois, en raison des réticences de plusieurs pays, Al-Arabi a été appelé à la rescousse. Cette solution a permis à ceux qui l’ont convaincu (les militaires, le gouvernement,) de faire d’une pierre deux coups : cette fois encore, le Secrétaire général de la Ligue est un Égyptien ! Intègre, il avait rompu avec le régime d’Hosni Moubarak en 2001. Très populaire, il a fait partie, fin de janvier 2011, du Comité de trente sages, choisis par les jeunes de la place Al-Tahrir pour dialoguer avec les autorités. Diplômé en droit international de l’Université de New York, Al-Arabi, 76 ans, a été présent dans toutes les grandes négociations internationales auxquelles son pays avait participé.Nommé ministre le 6 mars, il avait, en dix semaines, énergiquement secoué la diplomatie égyptienne déclinante et sous influence américaine.

 

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Lettre d’information de l’iReMMO