Home » Dans les médias » La relation Israël/États-Unis est particulièrement agitée, sur fond de guerre meurtrière dans la bande de Gaza

La relation Israël/États-Unis est particulièrement agitée, sur fond de guerre meurtrière dans la bande de Gaza

Les États-Unis restent le soutien principal d’Israël. Malgré les quelques procédures lancées, dans le fond rien n’a changé. Lorsqu’ils se sont abstenus pour le vote du cessez-le-feu au Conseil de sécurité, ils ont ensuite déclaré que cette décision était non-contraignante, ce qui est totalement faux. Chaque État membre de l’ONU a signé la Charte, stipulant le caractère contraignant et l’engagement de respecter les décisions du Conseil.  Au niveau de la livraison d’armes, il n’y a toujours aucun changement alors que c’est ici que l’on verra que les paroles se transforment en acte. Quant à l’attaque programmée sur Rafah, cela fait plusieurs que les États-Unis disaient ne pas la laisser arriver.

 Israël dépend-il des États-Unis ?

Netanyahou a une énorme expérience et il sait qu’il est dans une bulle d’impunité peu importe ce qu’il fait à Gaza. Les États-Unis continuent de le soutenir et les européens ne bougent pas, donc même si il y a des désaccords, Netanyahou ne se sent pas empêché.

Ce moment est en train de marquer un tournant dans le conflit israélo-palestinien mais aussi surement celle du Moyen-Orient, sans parler des implications qui en découlent sur le fonctionnement de l’ONU et du Conseil de sécurité.

Jean-Paul Chagnollaud, président de l’iReMMO.

ÉDITO

ÉDITO

Loi Yadan: «Critiquer le sionisme marque un attachement à la vie et à la paix juste»

La proposition de loi Yadan visant à réprimer «les nouvelles formes d’antisémitisme» sera débattue le jeudi 16 avril 2026 par les députés. L’antisionisme n’est pas de l’antisémitisme. Comme tout nationalisme, le sionisme, contesté depuis l’origine, y compris par des Juifs, ne peut conduire qu’à des drames.

Par Pierre Blanc, rédacteur en chef de Confluences Méditerranée

Lire la suite »

LES ANALYSES DE CONFLUENCES

LES ANALYSES DE CONFLUENCES

Un Etat pour deux peuples ? une « stratégie » de renoncement

Jean-Paul Chagnollaud, 22 novembre 2010
Contribution du débat sur la Palestine dans la Croix du 19 novembre 2010 Encore quelques années et cela fera près d’un siècle que les Palestiniens sont en quête d’un Etat… Dans les années 1920, au début du mandat britannique, leur lutte se focalise sur une revendication forte et cohérente : un Etat sur toute la Palestine. Malgré la prégnance de l’arabisme alors dominant, cette lutte s’affirme de manière singulière d’autant plus qu’elle se nourrit de la confrontation avec le mouvement sioniste qui lui aussi veut un Etat sur cette terre. Mais cela ne dure pas. Au lendemain de la grande révolte de 1936, à la fois apogée et crépuscule de cette quête nationaliste, la question de Palestine devient une question arabe.

Lire la suite »
Lettre d’information de l’iReMMO