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Colonisation en Cisjordanie: une expansion visible depuis l’espace

Visible depuis l’espace, la colonisation israélienne en Cisjordanie continue de s’étendre. Sur le terrain comme par satellite, son ampleur ne cesse de se confirmer, en contradiction avec le droit international.

Dernier exemple en date : la colonie de Nahal Heletz, au sud de Jérusalem. Érigée sur un site classé au patrimoine mondial en péril de l’UNESCO, elle illustre une stratégie bien connue : celle du fait accompli, où des avant-postes sont installés avant d’être ensuite légalisés.

Aujourd’hui les questions juridiques ne se posent plus du tout, le gouvernement israélien actuel ne connaît aucune limite.

Routes, constructions, extension progressive… Les images satellitaires permettent de retracer précisément cette implantation et ses effets concrets : pression accrue sur les villages palestiniens voisins, renforcement des dispositifs sécuritaires et transformation durable du territoire.

Intervention de Jean-Paul Chagnollaud.

ÉDITO

ÉDITO

Loi Yadan: «Critiquer le sionisme marque un attachement à la vie et à la paix juste»

La proposition de loi Yadan visant à réprimer «les nouvelles formes d’antisémitisme» sera débattue le jeudi 16 avril 2026 par les députés. L’antisionisme n’est pas de l’antisémitisme. Comme tout nationalisme, le sionisme, contesté depuis l’origine, y compris par des Juifs, ne peut conduire qu’à des drames.

Par Pierre Blanc, rédacteur en chef de Confluences Méditerranée

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LES ANALYSES DE CONFLUENCES

LES ANALYSES DE CONFLUENCES

Le développement, réel défi pour la Tunisie contemporaine.

Barah Mikaïl, 29 avril 2011
La tempête qui souffle sur l’Afrique du Nord et le Moyen-Orient connaît une issue pour le moins incertaine. Cependant, une idée convenue consiste le plus souvent à voir dans la Tunisie le cas d’un pays à même de consacrer l’idée d’une transition exemplaire vers la démocratie. Le tribalisme et le communautarisme y sont en effet quasi-inexistants ; la notion et le concept d’unité nationale n’y posent aucun problème, l’indépendance du pays ayant été obtenue en 1956 au nom d’une nation qui existait réellement ; la nécessité de se consacrer à une ère post-Ben Ali qui fasse entièrement fi du Rassemblement constitutionnel démocratique (RCD) et de ses affidés est quant à elle une idée partagée par l’ensemble de la population ou presque. A priori, peu d’entraves devraient donc se hisser sur la route qui va mener les Tunisiens à l’élection d’une Assemblée constituante le 24 juillet prochain.

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Lettre d’information de l’iReMMO