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Conflit au Proche-Orient: «Dans de telles conditions, Benyamin Netanyahou a les mains libres»

La guerre à Gaza s’inscrit dans le long conflit israélo-palestinien, marqué depuis 1967 par l’occupation par Israël de la Cisjordanie, de Jérusalem-Est, et de Gaza (jusqu’en 2005), suivie d’un blocus. Cette occupation est jugée illégale par le droit international, notamment par un avis de la Cour internationale de Justice en 2024. Israël ne cherche pas seulement à riposter contre le Hamas, mais vise à éliminer définitivement la question palestinienne, en écartant toute solution diplomatique, une approche historiquement défendue par l’extrême droite israélienne, qui mise sur l’usage de la force.

Bien qu’Israël soit perçu comme victime après l’attaque du Hamas en octobre 2023, le gouvernement de Benyamin Netanyahou, soutenu par les États-Unis, utilise tous les moyens militaires à sa disposition. Ce soutien permet à Israël de prolonger le conflit, malgré les critiques internationales, notamment en étendant la guerre au Hezbollah au Liban et potentiellement à l’Iran.

Cette politique, centrée sur l’usage de la force, génère un chaos immense, tant à Gaza où la population est démunie, qu’au Liban où des destructions massives et des déplacements forcés s’intensifient. Dans ces conditions, un avenir pacifié semble impossible, avec une radicalisation croissante des deux sociétés, israélienne et palestinienne. Alors que les négociations et le dialogue s’affaiblissent, la perspective d’une solution fondée sur deux États paraît peu probable en raison de la situation sur le terrain et du manque d’unité internationale. Le risque est celui d’un conflit sans fin, avec des conséquences tragiques pour la région.

Jean-Paul Chagnollaud, président de l’iReMMO.

ÉDITO

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LES ANALYSES DE CONFLUENCES

LES ANALYSES DE CONFLUENCES

Que dire de l’Iran ?

IReMMO, 24 mai 2012
Le premier tour des élections législatives du 2 mars de cette année a produit une certaine surprise. Certes, elles n’ont opposé que des groupes religieux identifiables par les seuls experts et de tendance conservatrice. Les réformateurs, en effet, avaient recommandé de boycotter ces élections et il semble que leurs consignes aient été respectées dans l’ensemble. La participation quant à elle, de quoi surprendre puisqu’elle aurait été de 65 % du corps électoral. Là, les Iraniens avertis estiment que ce taux officiel est exagéré compte tenu de la faiblesse de l’affluence constatée dans les bureaux de vote. Toutefois, ces mêmes observateurs estiment que le taux réel pourrait avoir avoisiné les 50% ce qui n’est pas négligeable.

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Lettre d’information de l’iReMMO