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Conflit au Proche-Orient: «Dans de telles conditions, Benyamin Netanyahou a les mains libres»

La guerre à Gaza s’inscrit dans le long conflit israélo-palestinien, marqué depuis 1967 par l’occupation par Israël de la Cisjordanie, de Jérusalem-Est, et de Gaza (jusqu’en 2005), suivie d’un blocus. Cette occupation est jugée illégale par le droit international, notamment par un avis de la Cour internationale de Justice en 2024. Israël ne cherche pas seulement à riposter contre le Hamas, mais vise à éliminer définitivement la question palestinienne, en écartant toute solution diplomatique, une approche historiquement défendue par l’extrême droite israélienne, qui mise sur l’usage de la force.

Bien qu’Israël soit perçu comme victime après l’attaque du Hamas en octobre 2023, le gouvernement de Benyamin Netanyahou, soutenu par les États-Unis, utilise tous les moyens militaires à sa disposition. Ce soutien permet à Israël de prolonger le conflit, malgré les critiques internationales, notamment en étendant la guerre au Hezbollah au Liban et potentiellement à l’Iran.

Cette politique, centrée sur l’usage de la force, génère un chaos immense, tant à Gaza où la population est démunie, qu’au Liban où des destructions massives et des déplacements forcés s’intensifient. Dans ces conditions, un avenir pacifié semble impossible, avec une radicalisation croissante des deux sociétés, israélienne et palestinienne. Alors que les négociations et le dialogue s’affaiblissent, la perspective d’une solution fondée sur deux États paraît peu probable en raison de la situation sur le terrain et du manque d’unité internationale. Le risque est celui d’un conflit sans fin, avec des conséquences tragiques pour la région.

Jean-Paul Chagnollaud, président de l’iReMMO.

ÉDITO

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LES ANALYSES DE CONFLUENCES

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Grèce : La chasse aux fraudeurs

Christophe Chiclet, 29 novembre 2012
Depuis fin octobre, des informations sont publiées en Grèce sur les fraudeurs du fisc, de l’impôt et autres problèmes de corruption, de détournements de fonds et diverses magouilles et escroqueries. Mais les médias grecs et internationaux se sont pris les pieds dans le tapis entre deux listes, les mélangeant allègrement : la liste Lagarde des 2059 et la liste des 36 politiciens, qui dénonçaient toutes deux les fraudeurs. L’affaire de la « liste Lagarde » commence en 2008 lorsque qu’un cadre informaticien se sauve de la filiale genevoise de la banque HSBC, avec un listing de 79.000 personnes, dont 8.230 Français et 2.059 Grecs. HSBC est une banque anglo-chinoise fondée en 1865. En 2000, elle a racheté en France le CCF (Crédit commercial de France). Après un transit entre la France, le Liban, l’Espagne, l’informaticien est arrêté en Espagne, suite à un mandat d’arrêt suisse. Il y est toujours incarcéré.

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Lettre d’information de l’iReMMO