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Crise dans le Golfe : tensions et recompositions régionales

Alors que les incertitudes persistent autour de l’évolution du conflit, les déclarations contradictoires de Donald Trump rendent toute projection particulièrement difficile.

Cette séquence s’accompagne d’une recomposition géopolitique dans le Golfe. Le sentiment anti-américain, déjà bien ancré, se renforce, fragilisant durablement la crédibilité de Washington dans la région. Des tensions émergent également entre l’Arabie saoudite et les Émirats arabes unis, révélant des divergences profondes sur la gestion du conflit et sur les relations à entretenir avec l’Iran.

Sur le plan régional, les dynamiques se complexifient encore. Israël apparaît désormais comme un point de blocage pour certains États qui envisageaient un rapprochement. Au Liban, les frappes israéliennes malgré le cessez-le-feu compliquent toute perspective de négociation.

Enfin, la situation humanitaire reste critique. À Gaza, les conditions de vie demeurent extrêmement dégradées, marquées par des restrictions sur l’aide et une crise sanitaire majeure, tandis que l’état d’exception en Israël continue de peser sur les équilibres internes et le respect du droit international.

 

Intervention d’Agnès Levallois.

ÉDITO

ÉDITO

Loi Yadan: «Critiquer le sionisme marque un attachement à la vie et à la paix juste»

La proposition de loi Yadan visant à réprimer «les nouvelles formes d’antisémitisme» sera débattue le jeudi 16 avril 2026 par les députés. L’antisionisme n’est pas de l’antisémitisme. Comme tout nationalisme, le sionisme, contesté depuis l’origine, y compris par des Juifs, ne peut conduire qu’à des drames.

Par Pierre Blanc, rédacteur en chef de Confluences Méditerranée

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LES ANALYSES DE CONFLUENCES

LES ANALYSES DE CONFLUENCES

L’abattage des élevages porcins en Egypte : pistes d’interprétation

Paula Cusi Echaniz, 4 juin 2009
La nouvelle est apparue le 29 avril dernier : le gouvernement égyptien, à la demande de l’Assemblée, ordonnait l’abattage de tout le cheptel porcin élevé sur son territoire en guise de précaution contre la grippe A (H1N1). La mesure a été très contestée car il n’y a pas eu de cas de grippe porcine recensé sur le territoire égyptien, la communauté scientifique s’accordant à dire qu’il n’existe pas de preuve de transmission du virus du porc à l’homme (le virus se transmet par voies respiratoires et uniquement d’homme à homme). De leur côté,les organisations internationales compétentes (FAO, OMS et l’OIE) ont considéré l’abattage du cheptel comme une mesure inutile contre la grippe. Il faut souligner en outre que l’Egypte est le seul pays au monde à avoir pris une telle décision.

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Lettre d’information de l’iReMMO