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Gaza peut-elle encore être sauvée ?

La situation à Gaza est inédite et bouleversante,  marquée par des actes génocidaires, incluant crimes de guerre et crimes contre l’humanité, avec pour objectif affiché la déportation de la population et la destruction de Gaza.

On ne peut que souligner la lâcheté diplomatique de Bruxelles et le soutien sans faille des États-Unis. En Europe en particulier, dans le paysage médiatique et intellectuel français, un déni de réalité émerge dans le débat avec toute sorte de tentative de justification de ce qui se passe à Gaza.

Le gouvernement israélien actuel, soutenu par une partie de la société israélienne, œuvre délibérément au sabotage solution à deux États, avec pour objectif la colonisation et l’annexion finalisés à créer un « Grand Israël » basé sur un système d’apartheid.

Sans un rapport de force concret, avec des sanctions à l’encontre d’Israël, la seule issue sera l’échec des processus diplomatiques, comme le témoignent le cessez-le-feu de janvier, et l’absence de réactions fermes face à des actes comme les tentatives d’assassinat de négociateurs.

Ce déni de réalité se cache derrière l’idée d’une éradication du Hamas, organisation ancrée historiquement et territorialement. La violence actuelle ne fera que semer les graines de la vengeance en aggravant le cycle de violence pour les années à venir, créant une situation dramatique et sans issue visible.

ÉDITO

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LES ANALYSES DE CONFLUENCES

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Maroc : les leçons du scrutin législatif

Abderrahim Lamchichi
24 septembre 2007
Le premier fait marquant du scrutin législatif marocain du 7 septembre 2007 est l’annonce même de tels résultats si déconcertants, donc… parfaitement crédibles ! Ce qui accrédite la déclaration des observateurs étrangers attestant de la régularité de la consultation. Certes, à l’évidence, en cette matière, tout est relatif. Clientélisme, cooptation, notabilités locales, encadrement serré du territoire par une administration encore largement d’essence “makhzénienne”… sont des pratiques “néopatrimoniales” avérées. Mais imagine-t-on, un moment, feu Driss Basri, l’ancien ministre de l’Intérieur de Hassan II, se résoudre à publier de semblables résultats, d’où il ressort clairement que seul un électeur sur trois s’est rendu aux urnes ? C’est que le Maroc a profondément changé.

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Lettre d’information de l’iReMMO