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Guerre au Moyen-Orient: pourquoi l’accord de cessez-le-feu entre l’Iran et les États-Unis tarde-t-il ?

Après plusieurs semaines de conflit, Washington cherche à conclure rapidement un accord avec Téhéran. Sous pression intérieure, Donald Trump tente d’ouvrir une porte de sortie, tandis que l’Iran s’inscrit dans un temps plus long et maintient le rapport de force.

Engagés sans objectif militaire clairement défini, les États-Unis se retrouvent aujourd’hui sans issue décisive. La diplomatie apparaît désormais comme la seule option, dans un contexte où la guerre suscite des critiques croissantes, y compris au sein du camp républicain.

Pour Téhéran, l’enjeu central reste la levée des sanctions, indispensable à une économie fragilisée. Mais la confiance est profondément entamée après des frappes menées en pleine phase de négociation.

En arrière-plan, Israël poursuit un objectif constant : contenir durablement le programme nucléaire iranien et peser sur les équilibres régionaux. Un éventuel accord ne mettrait pas fin aux tensions, mais pourrait redéfinir les rapports de force au Moyen-Orient.

Intervention d’Agnès Levallois. 

ÉDITO

ÉDITO

Loi Yadan: «Critiquer le sionisme marque un attachement à la vie et à la paix juste»

La proposition de loi Yadan visant à réprimer «les nouvelles formes d’antisémitisme» sera débattue le jeudi 16 avril 2026 par les députés. L’antisionisme n’est pas de l’antisémitisme. Comme tout nationalisme, le sionisme, contesté depuis l’origine, y compris par des Juifs, ne peut conduire qu’à des drames.

Par Pierre Blanc, rédacteur en chef de Confluences Méditerranée

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LES ANALYSES DE CONFLUENCES

LES ANALYSES DE CONFLUENCES

Le choc des élections en Grèce

Christophe Chiclet, 17 août 2012
Suite à la grave crise financière, puis économique et sociale, la Grèce vient de plonger dans une crise politique majeure. Le bipartisme qui réglait la vie politique grecque depuis l’indépendance de 1832 (Populistes-libéraux ; Royalistes-Vénizélistes ; Monarcho facistes-communistes ; Conservateurs-socialistes) a volé en éclat lors des législatives anticipées des 6 mai et 17 juin 2012. Le paysage politique a été totalement chamboulé. Les socialistes du PASOK ont pris une déculotté historique alors qu’ils gouvernaient le pays quasiment sans interruption depuis 1981. Les partis traditionnels qui soutenaient les plans d’austérité imposés par la « Troïka » (UE, Banque mondiale, FMI) ont été lourdement sanctionnés. Le PASOK est arrivé en troisième position le 6 mai avec 13,18% des voix, perdant 30,7% par rapport aux législatives de 2009, perdant donc 109 députés, n’en gardant que 41, revenant au niveau électoral qu’il avait aux élections d’octobre 1974, trois mois après la chute de la dictature des colonels.

 

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Lettre d’information de l’iReMMO