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Guerre au Yémen, y a-t-il un risque de contagion au Moyen-orient?

Cela fait plus de sept ans que le Yémen est le théâtre d’une guerre particulièrement meurtrière dans la péninsule arabique. Et pour la première fois depuis le début du conflit, les hostilités ont dépassé les frontières du pays.

Lundi 17 janvier, trois attaques par drones ont eu lieu à proximité de l’aéroport d’Abou Dhabi, capitale des Émirats arabes unis. Elles ont coûté la vie à trois travailleurs immigrés et provoqué en retour, ce mardi, des représailles aériennes sur Sanaa, la capitale yéménite, menées par la coalition dirigée par l’Arabie saoudite.

Les tensions dans cette partie du monde sont palpables depuis le début des années 1990, lorsque chiites et sunnites s’affrontent suite à l’unification des deux Yémen. La guerre civile se transforme alors rapidement en affrontement régional. Le conflit risque-t-il de déborder et de remettre en cause le fragile équilibre au Moyen-Orient ? On en parle avec nos invités.

ÉDITO

ÉDITO

L’Iran face à ses crises: anatomie d’une rupture entre l’État et la société

Depuis le 28 décembre 2025, l’Iran connaît une vague de contestation d’une ampleur et d’une intensité inédites. La révolte contre la vie chère a été, dès ses débuts, un soulèvement contre le pouvoir. Sous des mots d’ordre économiques se lisait déjà une contestation politique, tant la dégradation du quotidien est perçue comme le produit direct des choix du régime. La valeur du rial face au dollar dépend largement de l’état des relations avec les États-Unis, et donc des orientations stratégiques de la République islamique. Dès les premières heures, la mobilisation a dépassé la question du coût de la vie pour viser plus frontalement le régime lui-même.

Par Clément Therme, historien des relations internationales et membre du Comité de rédaction de Confluences Méditerranée

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LES ANALYSES DE CONFLUENCES

LES ANALYSES DE CONFLUENCES

La Serbie retourne à ses vieux démons

Christophe Chiclet, 1er août 2012
D’après de nombreux médias serbes et européens Tomislav Nikolic serait devenu fréquentable depuis qu’il se serait converti à un européanisme angélique. C’est oublié que cet opportunisme en politique qui a retourné sa veste pour échapper à la prison et accéder au pouvoir à sa quatrième tentative, était encore il y a peu un ultra nationalisme violement anti Albanais, anti Rroms et homophobe. Derrière son masque relativement modéré, il accède à la présidence d’un pays qui a été autorisé à poser sa candidature à l’adhésion à l’Union européenne. En Serbie, c’est avant tout le populisme qui a gagné, récupérant le vote des déclassés et des précaires, urbains et ruraux.

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Lettre d’information de l’iReMMO