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Guerre au Yémen, y a-t-il un risque de contagion au Moyen-orient?

Cela fait plus de sept ans que le Yémen est le théâtre d’une guerre particulièrement meurtrière dans la péninsule arabique. Et pour la première fois depuis le début du conflit, les hostilités ont dépassé les frontières du pays.

Lundi 17 janvier, trois attaques par drones ont eu lieu à proximité de l’aéroport d’Abou Dhabi, capitale des Émirats arabes unis. Elles ont coûté la vie à trois travailleurs immigrés et provoqué en retour, ce mardi, des représailles aériennes sur Sanaa, la capitale yéménite, menées par la coalition dirigée par l’Arabie saoudite.

Les tensions dans cette partie du monde sont palpables depuis le début des années 1990, lorsque chiites et sunnites s’affrontent suite à l’unification des deux Yémen. La guerre civile se transforme alors rapidement en affrontement régional. Le conflit risque-t-il de déborder et de remettre en cause le fragile équilibre au Moyen-Orient ? On en parle avec nos invités.

ÉDITO

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Loi Yadan: «Critiquer le sionisme marque un attachement à la vie et à la paix juste»

La proposition de loi Yadan visant à réprimer «les nouvelles formes d’antisémitisme» sera débattue le jeudi 16 avril 2026 par les députés. L’antisionisme n’est pas de l’antisémitisme. Comme tout nationalisme, le sionisme, contesté depuis l’origine, y compris par des Juifs, ne peut conduire qu’à des drames.

Par Pierre Blanc, rédacteur en chef de Confluences Méditerranée

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LES ANALYSES DE CONFLUENCES

LES ANALYSES DE CONFLUENCES

Les Arméniens de Syrie dans le piège

Christophe Chiclet, 10 décembre 2012
Les Arméniens de Syrie bénéficiaient d’un statut de minorité protégée, mais aussi bâillonnée, sans possibilité d’expression démocratique, comme l’ensemble de la population, quasiment toutes communautés confondues. Entre un pouvoir massacreur et des rebelles qui voient parfois d’un mauvais œil les minorités, les Arméniens choisissent, quand ils le peuvent, la fuite. Mais depuis la fin de l’été leurs situations se dégradent. Ara Toranian, fondateur et directeur du mensuel « Nouvelles d’Arménie Magazine » (NAM), écrivait en septembre 2012 : « La communauté arménienne de Syrie n’avait pas vraiment besoin de cette guerre pour voir son existence fragilisée ». En 2003, le journal avait publié un reportage d’une de ses reporters, Armineh Johannes, intitulé « Damas l’ancestrale, un dernier carré d’Arméniens qui résiste à l’érosion ».

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Lettre d’information de l’iReMMO