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Guerre Israël-Hamas: « C’est au niveau des services de renseignements qu’une avancée peut avoir lieu»

Les chefs des renseignements américain, israélien et égyptien étaient au Caire mardi 13 février, pour négocier la mise en place d’une trêve et travailler à la libération des otages encore présents dans Gaza.

Si une avancée vers la mise en place d’une trêve entre le Hamas et Israël doit se faire, c’est au niveau des services de renseignements qu’elle pourrait avoir lieu. Après la tournée début février du secrétaire d’État américain, Antony Blinken, les négociations ont continué au niveau des services de renseignements. Et là, on est dans le concret, et non pas dans le déclaratif. Elles se déroulent au Caire, entre les chefs de la CIA, du Mossad et des services égyptiens car ces derniers ont toujours été en charge de la relation avec les Palestiniens, et avec Gaza en particulier. Ce sont eux, et non le ministre des affaires étrangères, qui gèrent ce dossier. 

 

Agnès Levallois, vice-présidente de l’iReMMO.

ÉDITO

ÉDITO

Loi Yadan: «Critiquer le sionisme marque un attachement à la vie et à la paix juste»

La proposition de loi Yadan visant à réprimer «les nouvelles formes d’antisémitisme» sera débattue le jeudi 16 avril 2026 par les députés. L’antisionisme n’est pas de l’antisémitisme. Comme tout nationalisme, le sionisme, contesté depuis l’origine, y compris par des Juifs, ne peut conduire qu’à des drames.

Par Pierre Blanc, rédacteur en chef de Confluences Méditerranée

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LES ANALYSES DE CONFLUENCES

LES ANALYSES DE CONFLUENCES

Syria : the limits of external influence

Barah Mikaïl, 14 juin 2011
When the winds of change started blowing through the Middle East in December 2010, analysts were quick to predict that Syria would not succumb to the wave of popular protests. Syrian President Bashar al-Assad claimed that his country was exempt from the factors driving other protests. Yet contrary to most predictions, the Syrian population has voiced it desire for change. The potential for farreaching reform now exists. While the EU must stand ready to help, however, it is unlikely to play a primary role in ushering in political liberalisation. This is because of the structural nature of the Syrian regime, the country’s place in the regional context and ongoing difficulties in Libya. The EU reaction to Syria’s protests has been ad hoc and uncertain, and European governments could certainly do more. But Syria may show the limits to what kind of impact can be expected of European support for democratic reform.

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Lettre d’information de l’iReMMO