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Guerre Israël-Hamas: « C’est au niveau des services de renseignements qu’une avancée peut avoir lieu»

Les chefs des renseignements américain, israélien et égyptien étaient au Caire mardi 13 février, pour négocier la mise en place d’une trêve et travailler à la libération des otages encore présents dans Gaza.

Si une avancée vers la mise en place d’une trêve entre le Hamas et Israël doit se faire, c’est au niveau des services de renseignements qu’elle pourrait avoir lieu. Après la tournée début février du secrétaire d’État américain, Antony Blinken, les négociations ont continué au niveau des services de renseignements. Et là, on est dans le concret, et non pas dans le déclaratif. Elles se déroulent au Caire, entre les chefs de la CIA, du Mossad et des services égyptiens car ces derniers ont toujours été en charge de la relation avec les Palestiniens, et avec Gaza en particulier. Ce sont eux, et non le ministre des affaires étrangères, qui gèrent ce dossier. 

 

Agnès Levallois, vice-présidente de l’iReMMO.

ÉDITO

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Loi Yadan: «Critiquer le sionisme marque un attachement à la vie et à la paix juste»

La proposition de loi Yadan visant à réprimer «les nouvelles formes d’antisémitisme» sera débattue le jeudi 16 avril 2026 par les députés. L’antisionisme n’est pas de l’antisémitisme. Comme tout nationalisme, le sionisme, contesté depuis l’origine, y compris par des Juifs, ne peut conduire qu’à des drames.

Par Pierre Blanc, rédacteur en chef de Confluences Méditerranée

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LES ANALYSES DE CONFLUENCES

LES ANALYSES DE CONFLUENCES

Les Arméniens de Syrie dans le piège

Christophe Chiclet, 10 décembre 2012
Les Arméniens de Syrie bénéficiaient d’un statut de minorité protégée, mais aussi bâillonnée, sans possibilité d’expression démocratique, comme l’ensemble de la population, quasiment toutes communautés confondues. Entre un pouvoir massacreur et des rebelles qui voient parfois d’un mauvais œil les minorités, les Arméniens choisissent, quand ils le peuvent, la fuite. Mais depuis la fin de l’été leurs situations se dégradent. Ara Toranian, fondateur et directeur du mensuel « Nouvelles d’Arménie Magazine » (NAM), écrivait en septembre 2012 : « La communauté arménienne de Syrie n’avait pas vraiment besoin de cette guerre pour voir son existence fragilisée ». En 2003, le journal avait publié un reportage d’une de ses reporters, Armineh Johannes, intitulé « Damas l’ancestrale, un dernier carré d’Arméniens qui résiste à l’érosion ».

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Lettre d’information de l’iReMMO