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Guerres au Moyen-Orient : derrière les cendres

Les guerres au Liban, en Palestine et en Iran n’ont en rien réglé les problèmes de fond : Gaza est aujourd’hui largement anéantie et presque plus personne n’en parle ; le Liban se retrouve de nouveau confronté à une occupation israélienne, ce qui ne fait que renforcer le Hezbollah ; la question du nucléaire iranien reste dans une impasse ; et, du côté du régime, cette séquence a conduit à un pouvoir plus dur, davantage dominé par les Gardiens de la révolution, et donc plus répressif encore.

À cela s’ajoute un environnement régional durablement fragilisé. Même les équilibres du Golfe, longtemps perçus comme relativement stables, ont été ébranlés, contraignant ces États à repenser leurs priorités sécuritaires et leurs alliances. Derrière les destructions, c’est l’ensemble du Moyen-Orient qui pourrait sortir encore plus instable qu’auparavant.

 

Intervention de Jean-Paul Chagnollaud

ÉDITO

ÉDITO

Loi Yadan: «Critiquer le sionisme marque un attachement à la vie et à la paix juste»

La proposition de loi Yadan visant à réprimer «les nouvelles formes d’antisémitisme» sera débattue le jeudi 16 avril 2026 par les députés. L’antisionisme n’est pas de l’antisémitisme. Comme tout nationalisme, le sionisme, contesté depuis l’origine, y compris par des Juifs, ne peut conduire qu’à des drames.

Par Pierre Blanc, rédacteur en chef de Confluences Méditerranée

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LES ANALYSES DE CONFLUENCES

LES ANALYSES DE CONFLUENCES

Le développement, réel défi pour la Tunisie contemporaine.

Barah Mikaïl, 29 avril 2011
La tempête qui souffle sur l’Afrique du Nord et le Moyen-Orient connaît une issue pour le moins incertaine. Cependant, une idée convenue consiste le plus souvent à voir dans la Tunisie le cas d’un pays à même de consacrer l’idée d’une transition exemplaire vers la démocratie. Le tribalisme et le communautarisme y sont en effet quasi-inexistants ; la notion et le concept d’unité nationale n’y posent aucun problème, l’indépendance du pays ayant été obtenue en 1956 au nom d’une nation qui existait réellement ; la nécessité de se consacrer à une ère post-Ben Ali qui fasse entièrement fi du Rassemblement constitutionnel démocratique (RCD) et de ses affidés est quant à elle une idée partagée par l’ensemble de la population ou presque. A priori, peu d’entraves devraient donc se hisser sur la route qui va mener les Tunisiens à l’élection d’une Assemblée constituante le 24 juillet prochain.

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Lettre d’information de l’iReMMO