Home » Dans les médias » Sud Liban : une trêve sous tension

Sud Liban : une trêve sous tension

La prolongation du cessez-le-feu entre Israël et le Liban offre un moment de répit pour des populations profondément éprouvées par des semaines de bombardements et de destructions massives. Une accalmie fragile, qui ne dissipe pas les incertitudes sur l’évolution du conflit.

Sur le terrain, les dynamiques restent préoccupantes. Les destructions d’infrastructures et les frappes répétées compliquent toute perspective de stabilisation durable, tandis que la situation humanitaire continue de se dégrader dans plusieurs zones du Sud Liban.

La mise en place d’une « zone de sécurité » par Israël soulève également de nombreuses inquiétudes. Derrière cette terminologie, ce sont des dizaines de milliers de civils qui se retrouvent déplacés, dans un contexte de destructions étendues et d’impossibilité de retour.

En arrière-plan, la question du Hezbollah reste centrale. Son avenir s’inscrit dans des dynamiques régionales plus larges, étroitement liées à l’Iran. Les tensions autour d’axes stratégiques comme le détroit d’Ormuz, dont un blocage aurait des conséquences majeures à l’échelle mondiale, illustrent les risques d’une extension du conflit bien au-delà du théâtre libanais.

Intervention de Jean-Paul Chagnollaud.

ÉDITO

ÉDITO

Loi Yadan: «Critiquer le sionisme marque un attachement à la vie et à la paix juste»

La proposition de loi Yadan visant à réprimer «les nouvelles formes d’antisémitisme» sera débattue le jeudi 16 avril 2026 par les députés. L’antisionisme n’est pas de l’antisémitisme. Comme tout nationalisme, le sionisme, contesté depuis l’origine, y compris par des Juifs, ne peut conduire qu’à des drames.

Par Pierre Blanc, rédacteur en chef de Confluences Méditerranée

Lire la suite »

LES ANALYSES DE CONFLUENCES

LES ANALYSES DE CONFLUENCES

“Un soutien politique contre Assad”

Burhan Ghalioun, 11 avril 2012
Interview de Burhan Ghalioun, président du Conseil national syrien qui s’oppose au régime. Il Manifesto du dimanche 25 mars PARIS. En Syrie, la féroce répression de la révolution continue, un an après les premières manifestations. Le Conseil national syrien évalue à 20.000 le nombre des victimes, morts et disparus, et chaque jour une autre centaine s’ajoute à la liste tragique. Le régime d’Assad veut faire la “terre brûlée” affirme Burhan Ghalioun, professeur de sociologie politique, responsable du centre d’études arabes de l’Université Sorbonne nouvelle, et depuis 2011, président du Conseil national syrien.

Lire la suite »
Lettre d’information de l’iReMMO