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Sud Liban : une trêve sous tension

La prolongation du cessez-le-feu entre Israël et le Liban offre un moment de répit pour des populations profondément éprouvées par des semaines de bombardements et de destructions massives. Une accalmie fragile, qui ne dissipe pas les incertitudes sur l’évolution du conflit.

Sur le terrain, les dynamiques restent préoccupantes. Les destructions d’infrastructures et les frappes répétées compliquent toute perspective de stabilisation durable, tandis que la situation humanitaire continue de se dégrader dans plusieurs zones du Sud Liban.

La mise en place d’une « zone de sécurité » par Israël soulève également de nombreuses inquiétudes. Derrière cette terminologie, ce sont des dizaines de milliers de civils qui se retrouvent déplacés, dans un contexte de destructions étendues et d’impossibilité de retour.

En arrière-plan, la question du Hezbollah reste centrale. Son avenir s’inscrit dans des dynamiques régionales plus larges, étroitement liées à l’Iran. Les tensions autour d’axes stratégiques comme le détroit d’Ormuz, dont un blocage aurait des conséquences majeures à l’échelle mondiale, illustrent les risques d’une extension du conflit bien au-delà du théâtre libanais.

Intervention de Jean-Paul Chagnollaud.

ÉDITO

ÉDITO

Loi Yadan: «Critiquer le sionisme marque un attachement à la vie et à la paix juste»

La proposition de loi Yadan visant à réprimer «les nouvelles formes d’antisémitisme» sera débattue le jeudi 16 avril 2026 par les députés. L’antisionisme n’est pas de l’antisémitisme. Comme tout nationalisme, le sionisme, contesté depuis l’origine, y compris par des Juifs, ne peut conduire qu’à des drames.

Par Pierre Blanc, rédacteur en chef de Confluences Méditerranée

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LES ANALYSES DE CONFLUENCES

LES ANALYSES DE CONFLUENCES

Les raisons de l’assassinat des trois militantes Kurdes

Christophe Chiclet, 18 janvier 2013
L’exécution des trois militantes du Parti des travailleurs du Kurdistan en plein Paris, le 9 janvier 2013, s’inscrit dans le contexte de négociations entre le gouvernement turc et les rebelles du PKK, pour mettre fin à un conflit vieux de 28 ans, qui a fait plus de 40.000 morts et des centaines de milliers de déplacés. Il s’inscrit aussi dans le contexte d’un jeu d’échecs à trois : Ankara, Damas et les Kurdes.  Jeudi 9 janvier, trois femmes se sont retrouvées au 147 rue Lafayette, dans les locaux de la Fédération des associations kurdes de France, où est aussi abrité le bureau du Centre d’information du Kurdistan. Le 147 comme l’appellent les Kurdes est une des vitrines légales du PKK en France.

 

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Lettre d’information de l’iReMMO