Il prend prétexte des violences à Jérusalem pour annoncer, mais fondamentalement, c’est la politique qu’il veut conduire depuis des années, et en fait sa volonté c’est de coloniser encore et encore. Ça va évidemment, en retour, provoquer des réactions violentes d’une société palestinienne qui n’en peut plus, parce que c’est très étouffant, et quand les colons arrivent, les Palestiniens ont peur et réagissent ensuite évidemment de différentes manières et en partie par la violence.
Il n’y a pas de processus de paix à Gaza
La deuxième phase du plan Trump, inséré dans le droit international par la résolution 2803 du Conseil de sécurité du 17 novembre 2025, implique le désarmement du Hamas, un nouveau retrait de l’armée israélienne et l’arrivée d’une Force internationale de stabilisation (FIS). Et, plus tard, « …une fois que l’Autorité palestinienne aura scrupuleusement exécuter son programme de réformes, les conditions seront alors peut-être réunies pour que s’ouvre un chemin crédible vers… la création d’un État palestinien. » L’idée serait donc d’avancer étape par étape pour aller « peut-être » un jour vers une solution politique. En fait, le scénario qui se met en place sur le terrain dévoile une réalité bien différente.