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Israël: l’extrême-droite au cœur du pouvoir

Dominique Vidal était sur RFI pour analyser la situation en Israël après les premières actions politiques du nouveau gouvernement d’extrême droite. Un podcast à écouter ou réécouter.

Ce qui est frappant ce sont les conditions dans lesquelles il s'est fait réélire : une alliance sans précédent avec des suprémacistes juifs racistes (ouvertement) et homophobes (ouvertement), dans un dispositif qui ne comprend pas seulement ces suprémacistes mais aussi des partis ultraorthodoxes très puissants: 18 députés, avec les 14 des suprémacistes et le reste pour le Likoud cela amène aux 64 députés sur 120 de la majorité à la Knesset.

Il y a un aspect israélien spécifique, mais il y a un aspect mondial. On est dans le même cas qu'un peu partout où le populisme l'a emporté: c'est l'absence d'alternative. [...] Il y a du mécontentement mais comme il n'y a pas d'alternative de gauche, le mécontentement va vers la droite et l'extrême droite.

Dominique Vidal, membre du bureau de l’iReMMO.

ÉDITO

ÉDITO

Loi Yadan: «Critiquer le sionisme marque un attachement à la vie et à la paix juste»

La proposition de loi Yadan visant à réprimer «les nouvelles formes d’antisémitisme» sera débattue le jeudi 16 avril 2026 par les députés. L’antisionisme n’est pas de l’antisémitisme. Comme tout nationalisme, le sionisme, contesté depuis l’origine, y compris par des Juifs, ne peut conduire qu’à des drames.

Par Pierre Blanc, rédacteur en chef de Confluences Méditerranée

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LES ANALYSES DE CONFLUENCES

LES ANALYSES DE CONFLUENCES

Pour un « accord de solidarité » entre l’Union européenne et la Tunisie

Jean-François Coustillière, 29 avril 2011
Jean-François Coustillière écrit – L’Union européenne doit imaginer un objectif ou un horizon réellement séduisant qui puisse mobiliser non seulement les décideurs mais aussi les populations en Tunisie. La Tunisie a connu une révolution qui se traduit aujourd’hui par un processus de reconstruction de l’Etat sur de nouvelles bases différentes avec le souci d’améliorer la qualité de la gouvernance et celle de la participation du peuple à la conduite des affaires nationales. D’autres pays du pourtour méditerranéen connaissent des révoltes également motivées, le plus souvent, par la dégradation des conditions de vie des populations, et plus particulièrement un déficit considérable d’offres d’emplois. Ces événements connaissent des développements très différents allant de la guerre civile, comme en Libye, à un raidissement politico-social conservateur, comme en Syrie, ou à l’amorce de modernisation comme en Egypte, voire au Maroc. Seule la Tunisie est engagée dans un véritable processus de reconstruction fondamentale.

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Lettre d’information de l’iReMMO