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Israël: l’extrême-droite au cœur du pouvoir

Dominique Vidal était sur RFI pour analyser la situation en Israël après les premières actions politiques du nouveau gouvernement d’extrême droite. Un podcast à écouter ou réécouter.

Ce qui est frappant ce sont les conditions dans lesquelles il s'est fait réélire : une alliance sans précédent avec des suprémacistes juifs racistes (ouvertement) et homophobes (ouvertement), dans un dispositif qui ne comprend pas seulement ces suprémacistes mais aussi des partis ultraorthodoxes très puissants: 18 députés, avec les 14 des suprémacistes et le reste pour le Likoud cela amène aux 64 députés sur 120 de la majorité à la Knesset.

Il y a un aspect israélien spécifique, mais il y a un aspect mondial. On est dans le même cas qu'un peu partout où le populisme l'a emporté: c'est l'absence d'alternative. [...] Il y a du mécontentement mais comme il n'y a pas d'alternative de gauche, le mécontentement va vers la droite et l'extrême droite.

Dominique Vidal, membre du bureau de l’iReMMO.

ÉDITO

ÉDITO

Il n’y a pas de processus de paix à Gaza

La deuxième phase du plan Trump, inséré dans le droit international par la résolution 2803 du Conseil de sécurité du 17 novembre 2025, implique le désarmement du Hamas, un nouveau retrait de l’armée israélienne et l’arrivée d’une Force internationale de stabilisation (FIS). Et, plus tard, « …une fois que l’Autorité palestinienne aura scrupuleusement exécuter son  programme de réformes, les conditions seront alors peut-être réunies pour que s’ouvre un chemin crédible vers… la création d’un État palestinien. » L’idée serait donc d’avancer étape par étape pour aller « peut-être » un jour vers une solution politique. En fait, le scénario qui se met en place sur le terrain dévoile une réalité bien différente.

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LES ANALYSES DE CONFLUENCES

LES ANALYSES DE CONFLUENCES

Syria : the limits of external influence

Barah Mikaïl, 14 juin 2011
When the winds of change started blowing through the Middle East in December 2010, analysts were quick to predict that Syria would not succumb to the wave of popular protests. Syrian President Bashar al-Assad claimed that his country was exempt from the factors driving other protests. Yet contrary to most predictions, the Syrian population has voiced it desire for change. The potential for farreaching reform now exists. While the EU must stand ready to help, however, it is unlikely to play a primary role in ushering in political liberalisation. This is because of the structural nature of the Syrian regime, the country’s place in the regional context and ongoing difficulties in Libya. The EU reaction to Syria’s protests has been ad hoc and uncertain, and European governments could certainly do more. But Syria may show the limits to what kind of impact can be expected of European support for democratic reform.

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Lettre d’information de l’iReMMO