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Israël : Naftali Bennett peut-il modifier l’équilibre des relations internationales ? -par Jean-Paul Chagnollaud, président de l’iReMMO

Le nouveau Premier ministre Naftali Bennett, chef de file de l’extrême-droite religieuse proche des colons, n’est fort que de six députés ; mais c’est lui que la coalition hétéroclite de huit partis a choisi pour diriger Israël pendant deux ans avant de céder la place au centriste Yaïr Lapid, lequel occupe en attendant le poste de ministre des Affaires étrangères.

Avec un chef de gouvernement qui défend ledroit divin d’Israël à dominer l’ensemble des terres du Jourdain à la Méditerranée, comment peuvent s’en trouver modifier les relations entre Israël et ses voisins, ou Israël et les Etats-Unis ?

Entretien avec Jean-Paul Chagnollaud, président de l’IREMMO.

 

ÉDITO

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Loi Yadan: «Critiquer le sionisme marque un attachement à la vie et à la paix juste»

La proposition de loi Yadan visant à réprimer «les nouvelles formes d’antisémitisme» sera débattue le jeudi 16 avril 2026 par les députés. L’antisionisme n’est pas de l’antisémitisme. Comme tout nationalisme, le sionisme, contesté depuis l’origine, y compris par des Juifs, ne peut conduire qu’à des drames.

Par Pierre Blanc, rédacteur en chef de Confluences Méditerranée

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LES ANALYSES DE CONFLUENCES

LES ANALYSES DE CONFLUENCES

Maroc : les leçons du scrutin législatif

Abderrahim Lamchichi
24 septembre 2007
Le premier fait marquant du scrutin législatif marocain du 7 septembre 2007 est l’annonce même de tels résultats si déconcertants, donc… parfaitement crédibles ! Ce qui accrédite la déclaration des observateurs étrangers attestant de la régularité de la consultation. Certes, à l’évidence, en cette matière, tout est relatif. Clientélisme, cooptation, notabilités locales, encadrement serré du territoire par une administration encore largement d’essence “makhzénienne”… sont des pratiques “néopatrimoniales” avérées. Mais imagine-t-on, un moment, feu Driss Basri, l’ancien ministre de l’Intérieur de Hassan II, se résoudre à publier de semblables résultats, d’où il ressort clairement que seul un électeur sur trois s’est rendu aux urnes ? C’est que le Maroc a profondément changé.

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Lettre d’information de l’iReMMO