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Israël : Naftali Bennett peut-il modifier l’équilibre des relations internationales ? -par Jean-Paul Chagnollaud, président de l’iReMMO

Le nouveau Premier ministre Naftali Bennett, chef de file de l’extrême-droite religieuse proche des colons, n’est fort que de six députés ; mais c’est lui que la coalition hétéroclite de huit partis a choisi pour diriger Israël pendant deux ans avant de céder la place au centriste Yaïr Lapid, lequel occupe en attendant le poste de ministre des Affaires étrangères.

Avec un chef de gouvernement qui défend ledroit divin d’Israël à dominer l’ensemble des terres du Jourdain à la Méditerranée, comment peuvent s’en trouver modifier les relations entre Israël et ses voisins, ou Israël et les Etats-Unis ?

Entretien avec Jean-Paul Chagnollaud, président de l’IREMMO.

 

ÉDITO

ÉDITO

L’Iran face à ses crises: anatomie d’une rupture entre l’État et la société

Depuis le 28 décembre 2025, l’Iran connaît une vague de contestation d’une ampleur et d’une intensité inédites. La révolte contre la vie chère a été, dès ses débuts, un soulèvement contre le pouvoir. Sous des mots d’ordre économiques se lisait déjà une contestation politique, tant la dégradation du quotidien est perçue comme le produit direct des choix du régime. La valeur du rial face au dollar dépend largement de l’état des relations avec les États-Unis, et donc des orientations stratégiques de la République islamique. Dès les premières heures, la mobilisation a dépassé la question du coût de la vie pour viser plus frontalement le régime lui-même.

Par Clément Therme, historien des relations internationales et membre du Comité de rédaction de Confluences Méditerranée

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LES ANALYSES DE CONFLUENCES

LES ANALYSES DE CONFLUENCES

Le « déclassement » de la Syrie sur le dossier Palestinien et la nouvelle ambition diplomatique jordanienne

Sébastien Laroze Barrit, 1er février 2012
Alors que la Ligue arabe a décidé d’interrompre la mission de ses observateurs en Syrie, la situation dans le pays reste dans l’impasse. Le 6 janvier 2012, Damas a été une nouvelle fois le théâtre d’un attentat imputé par le régime à l’opposition. Aussi, celui-ci a promis de punir d’une « main de fer » les auteurs de l’attaque. Face à ces derniers évènements, la « solution arabe » a fait l’objet d’un scepticisme de plus en plus affiché. Celui-ci était partagé non seulement par l’opposition, qui avait manifesté le 6 janvier pour « l’internationalisation » du conflit, mais aussi par la communauté internationale qui, à l’image d’Alain Juppé, avait jugé que la Ligue n’était pas « en mesure de faire son travail correctement » . 

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Lettre d’information de l’iReMMO