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Israël : Naftali Bennett peut-il modifier l’équilibre des relations internationales ? -par Jean-Paul Chagnollaud, président de l’iReMMO

Le nouveau Premier ministre Naftali Bennett, chef de file de l’extrême-droite religieuse proche des colons, n’est fort que de six députés ; mais c’est lui que la coalition hétéroclite de huit partis a choisi pour diriger Israël pendant deux ans avant de céder la place au centriste Yaïr Lapid, lequel occupe en attendant le poste de ministre des Affaires étrangères.

Avec un chef de gouvernement qui défend ledroit divin d’Israël à dominer l’ensemble des terres du Jourdain à la Méditerranée, comment peuvent s’en trouver modifier les relations entre Israël et ses voisins, ou Israël et les Etats-Unis ?

Entretien avec Jean-Paul Chagnollaud, président de l’IREMMO.

 

ÉDITO

ÉDITO

Loi Yadan: «Critiquer le sionisme marque un attachement à la vie et à la paix juste»

La proposition de loi Yadan visant à réprimer «les nouvelles formes d’antisémitisme» sera débattue le jeudi 16 avril 2026 par les députés. L’antisionisme n’est pas de l’antisémitisme. Comme tout nationalisme, le sionisme, contesté depuis l’origine, y compris par des Juifs, ne peut conduire qu’à des drames.

Par Pierre Blanc, rédacteur en chef de Confluences Méditerranée

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LES ANALYSES DE CONFLUENCES

LES ANALYSES DE CONFLUENCES

Il faut aller en Tunisie : notes d’un tour dans l’Extrême-Sud (juillet 2011)

François Pouillon, 27 août 2011
Invité en Tunisie pour participer à une école doctorale organisée par un laboratoire de sciences sociales de l’université de Tunis (Diraset), j’en ai saisi l’occasion pour faire, avec de jeunes collègues, un tour dans le Sud-Est, une région que je connaissais assez bien pour y avoir enquêté dans les années 1970. J’en ai rapporté ces impressions de voyage. Encore une fois, ce voyage a été précédé de nouvelles alarmistes . Mes amis de Tunis m’engagent à la prudence : des classes dangereuses aux coupeurs de route, il n’y a qu’un pas, et on signale des poches d’insécurité dans la région de Sidi Bou Zid, épicentre de la révolution démocratique. D’autres vont commenter : il semble que cela arrangerait bien le gouvernement provisoire, en facilitant un regroupement grégaire autour de la ligne qu’il incarne. Je ne suis pourtant pas descendu au Sud par cette route des steppes : pour aller au Sud-Est, mon objectif, la nouvelle autoroute de la côte nous conduit en quelques heures à Gabès.

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Lettre d’information de l’iReMMO