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La crainte d’une guerre généralisée

Le conflit entre Israël et le Hezbollah aurait pu être évité si Israël avait accepté le cessez-le-feu à Gaza. Bien que l’armée israélienne ait déjà un contrôle militaire sur le territoire, Netanyahou a refusé cette option, préférant poursuivre l’offensive. Le Hezbollah, qui n’a pas d’intérêt direct dans cette guerre, s’est engagé uniquement par solidarité avec le Hamas, ouvrant ainsi un nouveau front. Un cessez-le-feu immédiat  entrainerait le retrait du Hezbollah du conflit.

Netanyahou semble cependant vouloir rester à Gaza, refusant la résolution du 10 juin, qui prône un règlement politique du conflit israélo-palestinien. Malgré la situation désastreuse à Gaza, où la population est concentrée dans des zones comme Khan Younis et Rafah, le premier ministre israélien poursuit sa stratégie.

De son côté l’Iran avoue ne pas être favorable à cette guerre. L’arrivée au pouvoir du nouveau président réformateur Pezeshkianv, pourrait ouvrir la voie au dialogue entre les différents acteurs. Il a d’ailleurs fait le choix de nommer un ministre des Affaires étrangères impliqué dans l’accord sur le nucléaire iranien.

Emmanuel Macron, par ses prises de position après le 7 octobre, s’est éloigné de la ligne habituelle de la France et a perdu en crédibilité auprès du Liban et des pays arabes, affaiblissant ainsi le rôle traditionnel de la France dans la région.

Jean-Paul Chagnollaud, président de l’iReMMO.

ÉDITO

ÉDITO

Loi Yadan: «Critiquer le sionisme marque un attachement à la vie et à la paix juste»

La proposition de loi Yadan visant à réprimer «les nouvelles formes d’antisémitisme» sera débattue le jeudi 16 avril 2026 par les députés. L’antisionisme n’est pas de l’antisémitisme. Comme tout nationalisme, le sionisme, contesté depuis l’origine, y compris par des Juifs, ne peut conduire qu’à des drames.

Par Pierre Blanc, rédacteur en chef de Confluences Méditerranée

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LES ANALYSES DE CONFLUENCES

LES ANALYSES DE CONFLUENCES

Assistons-nous à « l’Afganisation » du Sahel après le dur ramadan subi par l’AQMI en Algérie.

Paul Balta, 4 octobre 2010
Responsables politiques et militaires du Sud et du Nord se demandent si nous n’allons pas vers l’« afghanisation » du Sahel, à la suite des rudes coups portés, en Algérie, pendant le mois de Ramadan, à Al-Qaida au Maghreb islamique. En effet, le Sahel bordant l’Algérie, la Mauritanie, le Mali et le Niger est une vaste zone désertique (environ 7000 km2) où l’AQMI perçoit de l’argent en favorisant le trafic d’armes, voire de drogues, et les rançons pour libérer les otages occidentaux. Pour comprendre cette évolution, il convient de revenir sur ce Ramadan.

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Lettre d’information de l’iReMMO