La situation à Gaza est insoutenable. Le gouvernement israélien, dirigé par Netanyahou, utilise délibérément la famine comme arme de guerre, provoquant une catastrophe humanitaire sans précédent. Des villes entières, comme Rafah et Khan Younès, sont réduites en cendres. Aujourd’hui, c’est toute la bande de Gaza qui risque la destruction totale.
500000 personnes se trouvent dans une situation catastrophique, selon l’ONU. Des dizaines de milliers souffrent de malnutrition, des vies sont menacées chaque jour. Pourtant, face à cette tragédie, le déni persiste: certains responsables israéliens accusent même l’ONU de relayer des «mensonges du Hamas», alors que les faits sont accablants.
La famine organisée est un crime de guerre. Pourtant, le Conseil de sécurité reste paralysé, bloqué par le veto américain. Il est temps que la communauté internationale se réveille et mette fin à cette tragédie.
La Syrie post-Assad : fragmentation régionale et échos du projet du “Grand Moyen-Orient”
Penser la Syrie, plus d’un an après la chute du régime Assad, suppose d’observer comment les lignes de fracture accumulées depuis le Printemps arabe (2011) ont finalement cédé à un délitement inquiétant pour l’avenir du pays et pour sa capacité à maintenir son intégrité territoriale.
Par Barah Mikaïl, membre du Comité de rédaction de Confluences Méditerranée