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La faim comme une arme de guerre?

La situation à Gaza est insoutenable. Le gouvernement israélien, dirigé par Netanyahou, utilise délibérément la famine comme arme de guerre, provoquant une catastrophe humanitaire sans précédent. Des villes entières, comme Rafah et Khan Younès, sont réduites en cendres. Aujourd’hui, c’est toute la bande de Gaza qui risque la destruction totale.
500000 personnes se trouvent dans une situation catastrophique, selon l’ONU. Des dizaines de milliers souffrent de malnutrition, des vies sont menacées chaque jour. Pourtant, face à cette tragédie, le déni persiste: certains responsables israéliens accusent même l’ONU de relayer des «mensonges du Hamas», alors que les faits sont accablants. 
La famine organisée est un crime de guerre. Pourtant, le Conseil de sécurité reste paralysé, bloqué par le veto américain. Il est temps que la communauté internationale se réveille et mette fin à cette tragédie.

ÉDITO

ÉDITO

L’Iran face à ses crises: anatomie d’une rupture entre l’État et la société

Depuis le 28 décembre 2025, l’Iran connaît une vague de contestation d’une ampleur et d’une intensité inédites. La révolte contre la vie chère a été, dès ses débuts, un soulèvement contre le pouvoir. Sous des mots d’ordre économiques se lisait déjà une contestation politique, tant la dégradation du quotidien est perçue comme le produit direct des choix du régime. La valeur du rial face au dollar dépend largement de l’état des relations avec les États-Unis, et donc des orientations stratégiques de la République islamique. Dès les premières heures, la mobilisation a dépassé la question du coût de la vie pour viser plus frontalement le régime lui-même.

Par Clément Therme, historien des relations internationales et membre du Comité de rédaction de Confluences Méditerranée

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LES ANALYSES DE CONFLUENCES

LES ANALYSES DE CONFLUENCES

L’abattage des élevages porcins en Egypte : pistes d’interprétation

Paula Cusi Echaniz, 4 juin 2009
La nouvelle est apparue le 29 avril dernier : le gouvernement égyptien, à la demande de l’Assemblée, ordonnait l’abattage de tout le cheptel porcin élevé sur son territoire en guise de précaution contre la grippe A (H1N1). La mesure a été très contestée car il n’y a pas eu de cas de grippe porcine recensé sur le territoire égyptien, la communauté scientifique s’accordant à dire qu’il n’existe pas de preuve de transmission du virus du porc à l’homme (le virus se transmet par voies respiratoires et uniquement d’homme à homme). De leur côté,les organisations internationales compétentes (FAO, OMS et l’OIE) ont considéré l’abattage du cheptel comme une mesure inutile contre la grippe. Il faut souligner en outre que l’Egypte est le seul pays au monde à avoir pris une telle décision.

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Lettre d’information de l’iReMMO