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Cette offensive sur ce qui reste de la bande de Gaza est une catastrophe absolue

Depuis le début du conflit à Gaza, les décisions de Netanyahou révèlent un agenda avant tout politique. Les rares trêves ayant permis la libération d’otages ont souvent été rompues sous la pression des ministres d’extrême droite, certains n’hésitant pas à démissionner pour montrer leur rejet de toute négociation.

Le choix de privilégier la ligne dure, même au prix de vies humaines, témoigne d’une volonté de garder la main sur le dossier gazaoui, face aux pressions internationales toujours plus forte. Chaque regain de tension sur la scène diplomatique entraîne une réaction immédiate, confirmant que Netanyahou entend décider seul du sort de Gaza. L’équilibre entre enjeux internes et pression internationale façonne chaque étape du conflit.

Enfin, il est essentiel de revenir sur l’impact des accords d’Abraham, que l’on présente souvent comme un succès. En occultant les aspirations et droits du peuple palestinien, ces accords ont malheureusement contribué aux tragédies du 7 octobre. Aujourd’hui, tout processus de normalisation avec les pays arabes semble impossible sans une prise en compte réelle de la question palestinienne.

ÉDITO

ÉDITO

Loi Yadan: «Critiquer le sionisme marque un attachement à la vie et à la paix juste»

La proposition de loi Yadan visant à réprimer «les nouvelles formes d’antisémitisme» sera débattue le jeudi 16 avril 2026 par les députés. L’antisionisme n’est pas de l’antisémitisme. Comme tout nationalisme, le sionisme, contesté depuis l’origine, y compris par des Juifs, ne peut conduire qu’à des drames.

Par Pierre Blanc, rédacteur en chef de Confluences Méditerranée

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LES ANALYSES DE CONFLUENCES

LES ANALYSES DE CONFLUENCES

Dictature un mal arabe ?

Paul Balta, 10 janvier 2012
« Paul Balla Michel Aflak, le Syrien orthodoxe qui a fondé le parti Baas – en français, « Résurrection » – en avril 1947 à Damas avec son compatriote sunnite Salah al-Din al-Bitar, a défini le socialisme arabe comme un mélange de socialisme – et non de marxisme, jugé matérialiste et athée – et de nationalisme panarabe. La devise du parti était ainsi « Wahdah, Hurriyah, Ishtirrakiyah », soit  » Unit é, Liberté, Socialisme » : à côté de l’ambition de créer un seul État arabe, ce premier parti Baas, anticolonialiste et anti-impérialiste, qui prônait la laïcité pour abolir les frontières confessionnelles divisant la nation arabe, se voulait clairement démocratique. »

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Lettre d’information de l’iReMMO