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La faim comme une arme de guerre?

La situation à Gaza est insoutenable. Le gouvernement israélien, dirigé par Netanyahou, utilise délibérément la famine comme arme de guerre, provoquant une catastrophe humanitaire sans précédent. Des villes entières, comme Rafah et Khan Younès, sont réduites en cendres. Aujourd’hui, c’est toute la bande de Gaza qui risque la destruction totale.
500000 personnes se trouvent dans une situation catastrophique, selon l’ONU. Des dizaines de milliers souffrent de malnutrition, des vies sont menacées chaque jour. Pourtant, face à cette tragédie, le déni persiste: certains responsables israéliens accusent même l’ONU de relayer des «mensonges du Hamas», alors que les faits sont accablants. 
La famine organisée est un crime de guerre. Pourtant, le Conseil de sécurité reste paralysé, bloqué par le veto américain. Il est temps que la communauté internationale se réveille et mette fin à cette tragédie.

ÉDITO

ÉDITO

Loi Yadan: «Critiquer le sionisme marque un attachement à la vie et à la paix juste»

La proposition de loi Yadan visant à réprimer «les nouvelles formes d’antisémitisme» sera débattue le jeudi 16 avril 2026 par les députés. L’antisionisme n’est pas de l’antisémitisme. Comme tout nationalisme, le sionisme, contesté depuis l’origine, y compris par des Juifs, ne peut conduire qu’à des drames.

Par Pierre Blanc, rédacteur en chef de Confluences Méditerranée

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LES ANALYSES DE CONFLUENCES

LES ANALYSES DE CONFLUENCES

Le « déclassement » de la Syrie sur le dossier Palestinien et la nouvelle ambition diplomatique jordanienne

Sébastien Laroze Barrit, 1er février 2012
Alors que la Ligue arabe a décidé d’interrompre la mission de ses observateurs en Syrie, la situation dans le pays reste dans l’impasse. Le 6 janvier 2012, Damas a été une nouvelle fois le théâtre d’un attentat imputé par le régime à l’opposition. Aussi, celui-ci a promis de punir d’une « main de fer » les auteurs de l’attaque. Face à ces derniers évènements, la « solution arabe » a fait l’objet d’un scepticisme de plus en plus affiché. Celui-ci était partagé non seulement par l’opposition, qui avait manifesté le 6 janvier pour « l’internationalisation » du conflit, mais aussi par la communauté internationale qui, à l’image d’Alain Juppé, avait jugé que la Ligue n’était pas « en mesure de faire son travail correctement » . 

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Lettre d’information de l’iReMMO