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La lâcheté du monde face à Israël!

Depuis des mois, il y a la volonté d’imposer un discours dominant qui est repris par beaucoup de chaînes d’informations, qui l’acceptent. Ce discours consiste à privilégier la question des otages, qui est très importante,  mais en oubliant la réalité des destructions faites à Gaza qui est aujourd’hui au bord de la famine.

On ne peut pas de censure, mais de volonté de limiter la liberté d’expression, et si jamais on rencontre cet obstacle, il faut faire en sorte de le dépasser avec tous les moyens légaux. Quant à l’auto-censure, c’est une forme de prudence de certains mais je pense qu’il faut en dire les choses telles qu’elles sont en tant qu’universitaires quelques soient les circonstances.

En outre, il  y a une évolution assez radicalisée de la société israélienne surtout après le 7 octobre qui est pour elle un traumatisme. Il faudrait donc que les Israéliens s’en rendent compte de ce qui se passe à Gaza. Nous sommes dans une période où beaucoup d’Israéliens ne veulent pas savoir ce qui se passe à Gaza. Un chiffre important que les Israéliens ne veulent pas prendre en compte : il y a plus de 50 000 morts actuellement à Gaza, si on rapporte ce chiffre à la société israélienne qui a 10 millions d’habitants à peu près, on aurait 250 000 morts en Israël.

Jean-Paul Chagnollaud, président d’honneur de l’iReMMO.

ÉDITO

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LES ANALYSES DE CONFLUENCES

LES ANALYSES DE CONFLUENCES

Le développement, réel défi pour la Tunisie contemporaine.

Barah Mikaïl, 29 avril 2011
La tempête qui souffle sur l’Afrique du Nord et le Moyen-Orient connaît une issue pour le moins incertaine. Cependant, une idée convenue consiste le plus souvent à voir dans la Tunisie le cas d’un pays à même de consacrer l’idée d’une transition exemplaire vers la démocratie. Le tribalisme et le communautarisme y sont en effet quasi-inexistants ; la notion et le concept d’unité nationale n’y posent aucun problème, l’indépendance du pays ayant été obtenue en 1956 au nom d’une nation qui existait réellement ; la nécessité de se consacrer à une ère post-Ben Ali qui fasse entièrement fi du Rassemblement constitutionnel démocratique (RCD) et de ses affidés est quant à elle une idée partagée par l’ensemble de la population ou presque. A priori, peu d’entraves devraient donc se hisser sur la route qui va mener les Tunisiens à l’élection d’une Assemblée constituante le 24 juillet prochain.

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Lettre d’information de l’iReMMO