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Le paradoxe de la puissance

Quelques heures avant la fin de l’ultimatum lancé par Donald Trump, Téhéran et Washington ont conclu un cessez-le-feu de deux semaines, censé ouvrir la voie à un accord plus durable. Cette désescalade s’accompagne d’un constat d’échec : celui d’une guerre qui n’a, au fond, rien réglé. Les négociations reprennent là où elles étaient, dans des conditions désormais plus complexes, avec un Iran disposant de leviers renforcés, notamment autour de l’enjeu stratégique d’Ormuz.  

Ce conflit met en lumière un paradoxe frappant : le recours à la puissance militaire a débouché sur une forme d’impuissance politique. Pensée comme rapide et décisive, l’intervention américaine a révélé l’absence de stratégie claire, laissant Donald Trump pris dans une dynamique qu’il ne maîtrise plus. Derrière les justifications avancées, souvent fragiles, se dessine surtout une convergence avec les objectifs de longue date d’ Israël, en particulier ceux portés par Benjamin Netanyahu.

Reste que ce cessez-le-feu apparaît particulièrement fragile, notamment au Liban, où l’armée israélienne a précisé qu’il ne s’appliquait pas et a poursuivi ses bombardements massifs, faisant plus de 200 morts et plus de 1 000 blessés pour la seule journée du mercredi 8 avril.

Retrouvez l’analyse complète de Jean-Paul Chagnollaud sur le site de RTS.

ÉDITO

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Loi Yadan: «Critiquer le sionisme marque un attachement à la vie et à la paix juste»

La proposition de loi Yadan visant à réprimer «les nouvelles formes d’antisémitisme» sera débattue le jeudi 16 avril 2026 par les députés. L’antisionisme n’est pas de l’antisémitisme. Comme tout nationalisme, le sionisme, contesté depuis l’origine, y compris par des Juifs, ne peut conduire qu’à des drames.

Par Pierre Blanc, rédacteur en chef de Confluences Méditerranée

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LES ANALYSES DE CONFLUENCES

LES ANALYSES DE CONFLUENCES

Les raisons de l’assassinat des trois militantes Kurdes

Christophe Chiclet, 18 janvier 2013
L’exécution des trois militantes du Parti des travailleurs du Kurdistan en plein Paris, le 9 janvier 2013, s’inscrit dans le contexte de négociations entre le gouvernement turc et les rebelles du PKK, pour mettre fin à un conflit vieux de 28 ans, qui a fait plus de 40.000 morts et des centaines de milliers de déplacés. Il s’inscrit aussi dans le contexte d’un jeu d’échecs à trois : Ankara, Damas et les Kurdes.  Jeudi 9 janvier, trois femmes se sont retrouvées au 147 rue Lafayette, dans les locaux de la Fédération des associations kurdes de France, où est aussi abrité le bureau du Centre d’information du Kurdistan. Le 147 comme l’appellent les Kurdes est une des vitrines légales du PKK en France.

 

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Lettre d’information de l’iReMMO