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Le paradoxe de la puissance

Quelques heures avant la fin de l’ultimatum lancé par Donald Trump, Téhéran et Washington ont conclu un cessez-le-feu de deux semaines, censé ouvrir la voie à un accord plus durable. Cette désescalade s’accompagne d’un constat d’échec : celui d’une guerre qui n’a, au fond, rien réglé. Les négociations reprennent là où elles étaient, dans des conditions désormais plus complexes, avec un Iran disposant de leviers renforcés, notamment autour de l’enjeu stratégique d’Ormuz.  

Ce conflit met en lumière un paradoxe frappant : le recours à la puissance militaire a débouché sur une forme d’impuissance politique. Pensée comme rapide et décisive, l’intervention américaine a révélé l’absence de stratégie claire, laissant Donald Trump pris dans une dynamique qu’il ne maîtrise plus. Derrière les justifications avancées, souvent fragiles, se dessine surtout une convergence avec les objectifs de longue date d’ Israël, en particulier ceux portés par Benjamin Netanyahu.

Reste que ce cessez-le-feu apparaît particulièrement fragile, notamment au Liban, où l’armée israélienne a précisé qu’il ne s’appliquait pas et a poursuivi ses bombardements massifs, faisant plus de 200 morts et plus de 1 000 blessés pour la seule journée du mercredi 8 avril.

Retrouvez l’analyse complète de Jean-Paul Chagnollaud sur le site de RTS.

ÉDITO

ÉDITO

Loi Yadan: «Critiquer le sionisme marque un attachement à la vie et à la paix juste»

La proposition de loi Yadan visant à réprimer «les nouvelles formes d’antisémitisme» sera débattue le jeudi 16 avril 2026 par les députés. L’antisionisme n’est pas de l’antisémitisme. Comme tout nationalisme, le sionisme, contesté depuis l’origine, y compris par des Juifs, ne peut conduire qu’à des drames.

Par Pierre Blanc, rédacteur en chef de Confluences Méditerranée

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LES ANALYSES DE CONFLUENCES

LES ANALYSES DE CONFLUENCES

Les élections législatives de 2012 en Aglérie

Paul Balta, 24 mai 2012
Pour la première fois depuis 20 ans, dans l’histoire de l’Algérie indépendante, les élections législatives du 10 mai 2012 se sont déroulées dans dans des conditions correctes, reconnues par plusieurs partis politiques. L’Algérie a invité environ 500 observateurs étrangers pour superviser le scrutin, dont 200 de l’Union africaine (UA), 150 de l’Union européenne (UE), 132 de la Ligue arabe (AL), 20 de l’Organisation de la Coopération islamique (OCI), 10 de l’ONU, 9 de l’Organisation non gouvernementale National démocratic institute (NDI), et 2 indépendants.
Ban Kimoun, Secrétaire général de l’ONU a déclaré :« Je félicite le peuple et le gouvernement algériens pour le déroulement pacifique de l’élection, le 10 mai, de l’Assemblée populaire nationale et salue la représentation accrue des femmes au sein de la nouvelle Assemblée ».

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Lettre d’information de l’iReMMO