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Ormuz : Trump tente la stratégie du blocus

L’annonce d’un blocus maritime américain visant les exportations pétrolières iraniennes marque une nouvelle étape dans l’escalade entre Washington et Téhéran. Présentée comme un moyen de pression pour relancer les négociations, cette initiative intervient dans un contexte d’échec diplomatique et de tensions croissantes, sans pour autant garantir une désescalade à court terme.

Derrière cette séquence, les enjeux énergétiques sont majeurs. Toute entrave aux flux iraniens alimente l’incertitude sur les marchés mondiaux et ravive la crainte d’un choc d’approvisionnement, alors même que plusieurs acteurs continuent de contourner les sanctions. La question du détroit d’Ormuz reste ainsi centrale dans l’équilibre du rapport de force.

Au-delà de la confrontation immédiate, cette situation révèle des fragilités plus larges, tant sur le plan régional qu’international. Entre menaces de représailles, tensions avec les pays du Golfe et critiques croissantes aux États-Unis, le conflit s’inscrit dans une dynamique prolongée dont les conséquences pourraient dépasser largement la région.

Intervention d’Agnès Levallois.

ÉDITO

ÉDITO

Loi Yadan: «Critiquer le sionisme marque un attachement à la vie et à la paix juste»

La proposition de loi Yadan visant à réprimer «les nouvelles formes d’antisémitisme» sera débattue le jeudi 16 avril 2026 par les députés. L’antisionisme n’est pas de l’antisémitisme. Comme tout nationalisme, le sionisme, contesté depuis l’origine, y compris par des Juifs, ne peut conduire qu’à des drames.

Par Pierre Blanc, rédacteur en chef de Confluences Méditerranée

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LES ANALYSES DE CONFLUENCES

LES ANALYSES DE CONFLUENCES

Maroc : les leçons du scrutin législatif

Abderrahim Lamchichi
24 septembre 2007
Le premier fait marquant du scrutin législatif marocain du 7 septembre 2007 est l’annonce même de tels résultats si déconcertants, donc… parfaitement crédibles ! Ce qui accrédite la déclaration des observateurs étrangers attestant de la régularité de la consultation. Certes, à l’évidence, en cette matière, tout est relatif. Clientélisme, cooptation, notabilités locales, encadrement serré du territoire par une administration encore largement d’essence “makhzénienne”… sont des pratiques “néopatrimoniales” avérées. Mais imagine-t-on, un moment, feu Driss Basri, l’ancien ministre de l’Intérieur de Hassan II, se résoudre à publier de semblables résultats, d’où il ressort clairement que seul un électeur sur trois s’est rendu aux urnes ? C’est que le Maroc a profondément changé.

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Lettre d’information de l’iReMMO