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L’Iran estime avoir rétabli un niveau acceptable de dissuasion avec Israël

Les frappes iraniennes sur Israël, réplique destinée à rétablir sa crédibilité après l’attaque du consulat de la République islamique à Damas le 1ᵉʳ avril, font craindre une nouvelle escalade dans la région.

Un pas a été franchi, pour la première fois depuis l’instauration de la République islamique, avec l’attaque lancée contre Israël.

Quelles en sont les raisons ?

Les relations entre Téhéran et Tel-Aviv n’ont cessé de se dégrader depuis l’instauration de la République islamique d’Iran, en 1979. Le projet de l’Iran d’exporter sa révolution islamique, puis la constitution de « l’axe de la résistance » ont dégradés les liens entre les deux pays, d’autant plus avec la création du Hezbollah, le « Parti de Dieu » libanais.

La stratégie iranienne visant à acquérir l’arme nucléaire a fait monter la pression d’un cran et lorsque Barack Obama a négocié un accord avec Téhéran, en 2015, les Israéliens ont tout fait pour l’en empêcher. Lorsque Donald Trump, arrivé à la Maison Blanche en 2017, l’a dénoncé en 2018, la satisfaction était palpable à Tel-Aviv. Mais, après le retrait américain de l’accord de Vienne, les Iraniens ont repris l’enrichissement de l’uranium, pour la plus grande inquiétude des Israéliens qui ont mené plusieurs opérations contre des infrastructures en Iran, visant particulièrement les responsables iraniens du programme nucléaire.

Un autre élément d’opposition forte entre les deux pays est le soutien apporté au Hamas : ces dernières années, Téhéran apparaissait comme l’un des derniers soutiens du mouvement palestinien, en lui fournissant une aide logistique et financière…

Agnès Levallois, vice-présidente de l’iReMMO.

ÉDITO

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LES ANALYSES DE CONFLUENCES

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Chypre, victime de la spéculation financière

Christophe Chiclet, 26 juin 2012
Pour la première fois depuis sont entrée dans l’UE, Chypre va présider l’Union le 1er juillet 2012 pour six mois. Ainsi, de façon inédite, l’UE va être présidée par un communiste, Dimitri Christofias, l’actuel président au pouvoir depuis 2008, ayant été secrétaire-général de l’AKEL (Parti progressiste du peuple travailleur) de 1988 à 2008. Parallèlement, elle subit un contexte de tensions, tant sur le plan financier car elle est devenue la cible des fameuses agences de notations, que sur le plan géopolitique puisque la Turquie maintient des positions très dures à son égard en lui refusant l’accès des ports turcs ; et cela en contravention de l’accord d’union douanière qui oblige pourtant Ankara à consentir cela à tous les pays de l’Union européenne.

 

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Lettre d’information de l’iReMMO