Home » Dans les médias » Netanyahou veut liquider la question palestinienne

Netanyahou veut liquider la question palestinienne

Dans cette interview, Jean-Paul Chagnollaud, aborde le conflit israélo-palestinien et la situation actuelle à Gaza. Il souligne l’importance de discuter de ce sujet, malgré les difficultés et les tensions qu’il suscite, en s’appuyant sur le droit international pour garder un certain recul.

Le conflit a atteint un point irréversible, avec des destructions si importantes qu’un retour à la normale est impossible, même en cas de cessez-le-feu. Selon lui, le Premier ministre israélien Benyamin Netanyahou cherche à « liquider la question palestinienne » par la domination, la colonisation et l’annexion de la Cisjordanie, comme en témoignent les accords d’Abraham, qui n’abordent pas la question palestinienne.

Jean-Paul Chagnollaud critique également le manque de soutien des régimes arabes à la cause palestinienne, les accusant de l’instrumentaliser selon leurs intérêts. Quant aux discussions au Caire entre le Fatah et le Hamas, il est pessimiste, notant l’incapacité des dirigeants palestiniens à s’unir, ce qui affaiblit leur position.

Enfin, il explique le soutien des États-Unis à Israël par des liens culturels, historiques et religieux forts. Il mentionne également les tentatives de la Cour pénale internationale de poursuivre Netanyahou pour crimes de guerre, bien qu’elles soient entravées par des pressions politiques, notamment américaines, et l’impossibilité pour les enquêteurs d’accéder à Gaza pour recueillir des preuves.

Jean-Paul Chagnollaud, président de l’iReMMO.

ÉDITO

ÉDITO

LES ANALYSES DE CONFLUENCES

LES ANALYSES DE CONFLUENCES

Feu l’Euro-Méditerranée ?

Robert Bistolfi, 17 décembre 2012
Avant que la raison ne réintroduise des pondérations plus subtiles (mais qui ne seront pas nécessairement plus optimistes), un regard rétrospectif sur le projet euro-méditerranéen ne peut qu’accabler. Ce qui aurait pu être un projet structurant de l’Europe en construction – la définition d’une vraie ambition régionale vers ses marches au Sud et à l’Est – s’est révélé n’être qu’un aménagement sans perspective de simples relations bilatérales. Depuis les premiers accords commerciaux des années 60, suivis d’accords d’association, l’inventivité sémantique a masqué l’inexistence de la volonté : politique prétendument globale ou rénovée, processus de Barcelone, et pour finir l’incertaine Union pour la Méditerranée que le président Sarkozy a tenue sur les fonts baptismaux alors que les parrains se dérobaient… La relation avec les « pays tiers méditerranéens » n’a tenu que d’un empirisme politique et commercial à courte vue.

 

Lire la suite »
Lettre d’information de l’iReMMO