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Netanyahou veut liquider la question palestinienne

Dans cette interview, Jean-Paul Chagnollaud, aborde le conflit israélo-palestinien et la situation actuelle à Gaza. Il souligne l’importance de discuter de ce sujet, malgré les difficultés et les tensions qu’il suscite, en s’appuyant sur le droit international pour garder un certain recul.

Le conflit a atteint un point irréversible, avec des destructions si importantes qu’un retour à la normale est impossible, même en cas de cessez-le-feu. Selon lui, le Premier ministre israélien Benyamin Netanyahou cherche à « liquider la question palestinienne » par la domination, la colonisation et l’annexion de la Cisjordanie, comme en témoignent les accords d’Abraham, qui n’abordent pas la question palestinienne.

Jean-Paul Chagnollaud critique également le manque de soutien des régimes arabes à la cause palestinienne, les accusant de l’instrumentaliser selon leurs intérêts. Quant aux discussions au Caire entre le Fatah et le Hamas, il est pessimiste, notant l’incapacité des dirigeants palestiniens à s’unir, ce qui affaiblit leur position.

Enfin, il explique le soutien des États-Unis à Israël par des liens culturels, historiques et religieux forts. Il mentionne également les tentatives de la Cour pénale internationale de poursuivre Netanyahou pour crimes de guerre, bien qu’elles soient entravées par des pressions politiques, notamment américaines, et l’impossibilité pour les enquêteurs d’accéder à Gaza pour recueillir des preuves.

Jean-Paul Chagnollaud, président de l’iReMMO.

ÉDITO

ÉDITO

Loi Yadan: «Critiquer le sionisme marque un attachement à la vie et à la paix juste»

La proposition de loi Yadan visant à réprimer «les nouvelles formes d’antisémitisme» sera débattue le jeudi 16 avril 2026 par les députés. L’antisionisme n’est pas de l’antisémitisme. Comme tout nationalisme, le sionisme, contesté depuis l’origine, y compris par des Juifs, ne peut conduire qu’à des drames.

Par Pierre Blanc, rédacteur en chef de Confluences Méditerranée

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LES ANALYSES DE CONFLUENCES

LES ANALYSES DE CONFLUENCES

Syria : the limits of external influence

Barah Mikaïl, 14 juin 2011
When the winds of change started blowing through the Middle East in December 2010, analysts were quick to predict that Syria would not succumb to the wave of popular protests. Syrian President Bashar al-Assad claimed that his country was exempt from the factors driving other protests. Yet contrary to most predictions, the Syrian population has voiced it desire for change. The potential for farreaching reform now exists. While the EU must stand ready to help, however, it is unlikely to play a primary role in ushering in political liberalisation. This is because of the structural nature of the Syrian regime, the country’s place in the regional context and ongoing difficulties in Libya. The EU reaction to Syria’s protests has been ad hoc and uncertain, and European governments could certainly do more. But Syria may show the limits to what kind of impact can be expected of European support for democratic reform.

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Lettre d’information de l’iReMMO