Les positions restent profondément divergentes. Côté israélien, aucune volonté réelle d’aboutir à un accord rapide, tandis que le Hamas, affaibli, se montre davantage disposé à faire des concessions, notamment sur la question sensible du désarmement.
Mais les conditions posées rendent toute avancée extrêmement difficile. Israël exige le désarmement du Hamas avant tout retrait, tandis que le Hamas conditionne ce désarmement à un retrait préalable de l’armée israélienne.
À cela s’ajoute une troisième inconnue, celle d’une force internationale et d’une administration alternative à Gaza, encore largement théoriques. Un véritable “triangle infernal” se dessine.
Résultat : une impasse durable, où chacun attend que l’autre cède, au risque d’un enlisement prolongé du conflit.
Intervention de Jean-Paul Changollaud.