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Peut-on parler d’un accord avec le Hamas tant qu’Israël ne l’a pas accepté?

Les positions restent profondément divergentes. Côté israélien, aucune volonté réelle d’aboutir à un accord rapide, tandis que le Hamas, affaibli, se montre davantage disposé à faire des concessions, notamment sur la question sensible du désarmement.

Mais les conditions posées rendent toute avancée extrêmement difficile. Israël exige le désarmement du Hamas avant tout retrait, tandis que le Hamas conditionne ce désarmement à un retrait préalable de l’armée israélienne.

À cela s’ajoute une troisième inconnue, celle d’une force internationale et d’une administration alternative à Gaza, encore largement théoriques. Un véritable “triangle infernal” se dessine.

Résultat : une impasse durable, où chacun attend que l’autre cède, au risque d’un enlisement prolongé du conflit.

Intervention de Jean-Paul Changollaud.

ÉDITO

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Loi Yadan: «Critiquer le sionisme marque un attachement à la vie et à la paix juste»

La proposition de loi Yadan visant à réprimer «les nouvelles formes d’antisémitisme» sera débattue le jeudi 16 avril 2026 par les députés. L’antisionisme n’est pas de l’antisémitisme. Comme tout nationalisme, le sionisme, contesté depuis l’origine, y compris par des Juifs, ne peut conduire qu’à des drames.

Par Pierre Blanc, rédacteur en chef de Confluences Méditerranée

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LES ANALYSES DE CONFLUENCES

LES ANALYSES DE CONFLUENCES

Un entretien de Monika Borgmann et Lokman Slim à propos de « Massaker. Sabra et Chatila par ses bourreaux »

Conversation entre Monika Borgmann et Lokman Slim sur le film-documentaire Massaker : Sabra et Chatila par ses bourreaux, dont ils sont les réalisateurs avec Hermann Theissen. Les propos ont été recueillis par Sandra Barrère.

La publication de cet entretien s’inscrit dans la série des hommages qui font suite à l’assassinat le 4 février 2021 au sud du Liban de l’intellectuel libanais. Unanimement reconnu pour sa grande culture, la finesse de ses raisonnements et l’âpreté de ses critiques à l’égard du Hezbollah, Lokman Slim était surtout un être libre. À ce titre, il exerçait son esprit critique tous azimuts, aussi bien à l’endroit du régime syrien, comme en témoigne le film Tadmor (Palmyre) cosigné avec Monika Borgmann en 2017, qu’à l’endroit de l’armée israélienne, ce que le documentaire Massaker, sorti en 2006, manifeste nettement.

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Lettre d’information de l’iReMMO