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Que change la reconnaissance de la Palestine par la France?

La reconnaissance de l’État de Palestine par la France et d’autres pays occidentaux majeurs constitue un tournant historique, car elle marque une rupture avec la position traditionnelle de l’Occident et valide le droit à l’autodétermination du peuple palestinien. Pour la France, cette décision s’inscrit dans un retour à sa politique de défense du droit international, après une période d’alignement pro-israélien suivant le 7 octobre.

Concrètement, cette reconnaissance permet l’ouverture d’ambassades et renforce la position palestinienne à l’ONU. Cependant, elle ne change pas immédiatement la situation sur le terrain, un veto américain bloquant toute admission pleine et entière à l’ONU.

Pour la suite, un processus politique, élaboré avec l’Arabie saoudite, est envisagé. Il prévoit la création d’un État palestinien dans les deux ans, après des élections à Gaza excluant le Hamas et la mise en place d’une force internationale de transition. Ce plan inclut aussi une normalisation des relations entre Israël et le monde arabe.

La position israélienne, incarnée par Netanyahou, reste un obstacle majeur. Elle rejette catégoriquement la création d’un État palestinien, rendant toute négociation impossible dans le contexte actuel.

ÉDITO

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LES ANALYSES DE CONFLUENCES

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Hommage de Paul Balta à Anouar Abdelmalek, décédé le 15 juin 2012.

Paul Balta, 21 novembre 2012
Mesdames, Messieurs, Chers Amis, Je voudrais tout d’abord remercier le Docteur Mahmoud Ismaïl pour avoir organisé cette séance d’hommage au grand intellectuel Anouar Abdel-Malek, feu mon cousin, qui s’est éteint le 15 juin dernier à Paris. Avant d’évoquer son parcours, permettez-moi d’expliquer comment nous étions cousins. Georges Haddad, mon arrière-grand-père, était un Libanais, grec catholique, qui avait émigré en Égypte, en 1850, pendant la Nahda, la « Renaissance », sous le règne de Mohamed-Ali. Il épousa Hanem Boctor, une copte orthodoxe. Cette aïeule, commune à ma mère, Fanny Haddad, et à celle d’Anouar, Alice, appartenait à une famille copte, partagée entre propriétaires fonciers de la région d’Assiout, en Haute Égypte, et hauts fonctionnaires vivant au Caire : les Scandar, les Guirguis, les Abdel-Malek. Mon père étant français, et ma mère égyptienne, j’ai donc deux patries : la France et l’Égypte que j’aime également.

 

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Lettre d’information de l’iReMMO