Home » Dans les médias » Que change la reconnaissance de la Palestine par la France?

Que change la reconnaissance de la Palestine par la France?

La reconnaissance de l’État de Palestine par la France et d’autres pays occidentaux majeurs constitue un tournant historique, car elle marque une rupture avec la position traditionnelle de l’Occident et valide le droit à l’autodétermination du peuple palestinien. Pour la France, cette décision s’inscrit dans un retour à sa politique de défense du droit international, après une période d’alignement pro-israélien suivant le 7 octobre.

Concrètement, cette reconnaissance permet l’ouverture d’ambassades et renforce la position palestinienne à l’ONU. Cependant, elle ne change pas immédiatement la situation sur le terrain, un veto américain bloquant toute admission pleine et entière à l’ONU.

Pour la suite, un processus politique, élaboré avec l’Arabie saoudite, est envisagé. Il prévoit la création d’un État palestinien dans les deux ans, après des élections à Gaza excluant le Hamas et la mise en place d’une force internationale de transition. Ce plan inclut aussi une normalisation des relations entre Israël et le monde arabe.

La position israélienne, incarnée par Netanyahou, reste un obstacle majeur. Elle rejette catégoriquement la création d’un État palestinien, rendant toute négociation impossible dans le contexte actuel.

ÉDITO

ÉDITO

Loi Yadan: «Critiquer le sionisme marque un attachement à la vie et à la paix juste»

La proposition de loi Yadan visant à réprimer «les nouvelles formes d’antisémitisme» sera débattue le jeudi 16 avril 2026 par les députés. L’antisionisme n’est pas de l’antisémitisme. Comme tout nationalisme, le sionisme, contesté depuis l’origine, y compris par des Juifs, ne peut conduire qu’à des drames.

Par Pierre Blanc, rédacteur en chef de Confluences Méditerranée

Lire la suite »

LES ANALYSES DE CONFLUENCES

LES ANALYSES DE CONFLUENCES

Sahara Occidental : un conflit bloqué dans un Maghreb en mouvement

Régime Villemont, 29 novembre 2011
La question du Sahara occidental, conflit de décolonisation désormais parmi les plus anciens inscrits à l’agenda des Nations unies, oppose depuis 1975 le Front Polisario et le Maroc. Peut-il trouver de nouvelles issues dans le contexte actuel des profondes transformations au Maghreb ou va-t-il demeurer un conflit bloqué, témoignant de l’impuissance des Nations unies à faire appliquer ses résolutions ?Le Sahara Occidental, alors colonie espagnole, a été inscrit dès 1962, par le Comité chargé de l’application de la Déclaration sur l’octroi de l’indépendance aux peuples et aux territoires coloniaux (résolution 1514 /1960), dans la liste des territoires non autonomes et a fait l’objet depuis 1965, de résolutions, émanant d’abord de l’Assemblée Générale puis du Conseil de sécurité, rappelant le droit à l’autodétermination du peuple sahraoui.

Lire la suite »
Lettre d’information de l’iReMMO