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Que change la reconnaissance de la Palestine par la France?

La reconnaissance de l’État de Palestine par la France et d’autres pays occidentaux majeurs constitue un tournant historique, car elle marque une rupture avec la position traditionnelle de l’Occident et valide le droit à l’autodétermination du peuple palestinien. Pour la France, cette décision s’inscrit dans un retour à sa politique de défense du droit international, après une période d’alignement pro-israélien suivant le 7 octobre.

Concrètement, cette reconnaissance permet l’ouverture d’ambassades et renforce la position palestinienne à l’ONU. Cependant, elle ne change pas immédiatement la situation sur le terrain, un veto américain bloquant toute admission pleine et entière à l’ONU.

Pour la suite, un processus politique, élaboré avec l’Arabie saoudite, est envisagé. Il prévoit la création d’un État palestinien dans les deux ans, après des élections à Gaza excluant le Hamas et la mise en place d’une force internationale de transition. Ce plan inclut aussi une normalisation des relations entre Israël et le monde arabe.

La position israélienne, incarnée par Netanyahou, reste un obstacle majeur. Elle rejette catégoriquement la création d’un État palestinien, rendant toute négociation impossible dans le contexte actuel.

ÉDITO

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Loi Yadan: «Critiquer le sionisme marque un attachement à la vie et à la paix juste»

La proposition de loi Yadan visant à réprimer «les nouvelles formes d’antisémitisme» sera débattue le jeudi 16 avril 2026 par les députés. L’antisionisme n’est pas de l’antisémitisme. Comme tout nationalisme, le sionisme, contesté depuis l’origine, y compris par des Juifs, ne peut conduire qu’à des drames.

Par Pierre Blanc, rédacteur en chef de Confluences Méditerranée

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LES ANALYSES DE CONFLUENCES

LES ANALYSES DE CONFLUENCES

L’UMA : l’économie au secours du politique

Paul Balta, 12 septembre 2009
2009 marque le 20ème anniversaire de l’Union du Maghreb arabe (Libye, Tunisie, Algérie, Maroc, Mauritanie). Quel bilan et quelles perspectives peut-on dresser ? Invité par le roi Hassan II, j’avais assisté à la création de l’UMA, à Marrakech, le 17 février 1989. Elle avait suscité alors de grands espoirs au Sud comme au Nord. Hélas, depuis le dernier sommet des chefs d’État à Tunis, en 1994, l’UMA paralysée, est dans l’incapacité chronique de convoquer un nouveau sommet depuis le report sine die de celui, prévu à Alger, en juin 2002 puis en décembre 2003, le Maroc ayant décliné l’invitation.

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Lettre d’information de l’iReMMO