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Vent de révolte en Iran

« Lorsqu’il y a un évènement de cette importance on sent que tous les éléments sont là pour qu’il y ait une réaction. On sent que cette société iranienne supporte de moins en moins ce système politique, cette écrasante république islamique, avec les contraintes très fortes en particulier pour les femmes, mais pas que. »

Agnès Levallois, Maîtresse de recherche à la Fondation pour la Recherche stratégique et vice-présidente de l’iReMMO, intervenait dans Sens Public pour analyser les manifestations qui se tiennent en Iran après la mort de Masha Amini. Elle répond aux questions des journalistes : révolte ou révolution ? Le régime des mollahs peut-il vaciller ? Quel rôle peut jouer la communauté internationale alors que les négociations sur le contrôle du programme nucléaire sont dans l’impasse ? Qualifiant les sociétés moyen-orientales actuelles comme des sociétés « en mouvement », elle rappelle que ces manifestations sont loin d’être les premières. Elles sont particulières par l’intervention massive et ouverte des femmes iraniennes, qui ne veulent plus vivre dans ces conditions, celles-ci s’aggravant depuis l’élection du président conservateur Raïssi. Le pouvoir ne sait pas vraiment comment réagir à ces mouvements singuliers, explique la chercheuse, et les répressions sont à la mesure de l’inquiétude qu’elle suscite pour lui, il craint pour sa légitimité de plus en plus remise en question. Elle était accompagnée de Mahnaz SHIRALI (Sociologue et politiste, spécialiste de l’Iran) et de Christian Makarian (Éditorialiste international au Point et à Radio Classique).

« La jeune génération ne peut plus vivre sous le joug de cette république islamique […] La réaction du pouvoir est à la mesure de l’inquiétude qu’elle suscite [pour lui] […] Cette légitimité est remise en question par de nombreux iraniens et nombreuses iraniennes. »

ÉDITO

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LES ANALYSES DE CONFLUENCES

LES ANALYSES DE CONFLUENCES

Au secours ! Un cessez-le-feu !

Uri Avnery, 12 janvier 2008
Oubliez les Qassam. Oubliez les obus de mortier. Ce n’est rien en comparaison de ce que le Hamas a lancé sur nous cette semaine. Le chef du gouvernement Hamas dans la bande de Gaza, Ismaïl Haniyeh, a pris contact avec un journal israélien pour proposer un cessez-le-feu. Plus de Qassam, plus d’obus de mortier, plus d’attentats suicides, plus d’interventions militaires israéliennes dans la Bande, plus d’assassinats ciblés de leaders. Un cessez-le-feu total. Et pas seulement dans la bande de Gaza, mais aussi en Cisjordanie. La hiérarchie militaire a laissé exploser sa colère. Pour qui se prend-il, ce salaud ? Croit-il qu’il peut nous arrêter avec ce genre de sale procédé ?

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Lettre d’information de l’iReMMO