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Violences à Jérusalem

Jean-Paul Chagnollaud était sur Sud-Radio ce week-end pour réagir en tant que chercheur à la flambée de violence qui est intervenue en fin de semaine dernière et samedi. 

 

Il y a des pics comme celui-ci qui sont dramatiques où on a sept morts, et quelques jours plus tôt il y a en a eu beaucoup à Jénine. Si l’on compte les morts au fil de l’année 2022 il y a eu plus de 200 morts palestiniens. Il y a donc cette violence qui surgit dans l’espace médiatique car cela correspond à quelque chose de dramatique, mais en même temps, le terreau actuel fait que les tensions sont presque quotidiennes.

 

Il faut toujours le rappeler, nous sommes dans une territoire occupé, que ce soit la Cisjordanie, que ce soit la bande de Gaza qui est encerclée, et bien sûr Jérusalem-est. Et par conséquent il y a cette frustration terrible du côté des Palestiniens qui s’exprime de bien des façons, mais malheureusement c’est d’une façon dramatique.

“Jour après jour, les perspectives politiques s'éloignent. Il y a une relation entre ce pic de violence et le fait que depuis une bonne dizaine d'années il n’y a plus qqch qui ressembleraient à des négociations ou un début de négociation politique.”

Jean-Paul Chagnollaud, président de l’iReMMO

ÉDITO

ÉDITO

Loi Yadan: «Critiquer le sionisme marque un attachement à la vie et à la paix juste»

La proposition de loi Yadan visant à réprimer «les nouvelles formes d’antisémitisme» sera débattue le jeudi 16 avril 2026 par les députés. L’antisionisme n’est pas de l’antisémitisme. Comme tout nationalisme, le sionisme, contesté depuis l’origine, y compris par des Juifs, ne peut conduire qu’à des drames.

Par Pierre Blanc, rédacteur en chef de Confluences Méditerranée

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LES ANALYSES DE CONFLUENCES

LES ANALYSES DE CONFLUENCES

Deux manifestations à Rabat : Entre consensus stratégique et consensus spontané

Souad Radi, 3 octobre 2011
Cet article est une photographie analytique des manifestations du 20 février et du 20 mars. L’analyse des slogans permet un décryptage des raisons de la contestation ainsi que certains compromis contestataires envisagés en vue de mobiliser le plus grand nombre de manifestants. Cet article montre également les évolutions du discours qui participent d’un jeu de miroir avec les annonces de réformes. Le « Mouvement du 20 février » s’est fait connaître par une première série de manifestations qui se sont tenues au Maroc le dimanche 20 février et par plusieurs manifestations les dimanches d’après. Peu à peu, ce qui ne semblait au départ qu’une manifestation répondant à l’activité d’un réseau informel s’est structuré en un mouvement prenant des positions publiques.

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Lettre d’information de l’iReMMO