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Manon-Nour Tannous

Manon-Nour Tannous est docteure en relations internationales, maitresse de conférences à l’Université de Reims Champagne-Ardenne (CRDT), et chercheure associée à la chaire d’Histoire contemporaine du monde arabe au Collège de France et au Centre Thucydide à l’Université Panthéon-Assas Paris II. Elle travaille notamment sur la crise syrienne, ses dynamiques internationales et la fabrique de la politique étrangère. Elle est l’auteure de Chirac, Assad et les autres. Les relations franco-syriennes depuis 1946 (PUF, 2017), La Syrie au-delà de la guerre (Le Cavalier bleu, 2022), et a dirigé l’ouvrage collectif Fréquenter les infréquentables. Le choix des interlocuteurs en diplomatie (CNRS Éditions, 2023). Elle a présidé le Cercle des chercheurs sur le Moyen-Orient (CCMO) et est aujourd’hui rédactrice en chef de la revue Mondes arabes.

ÉDITO

ÉDITO

Loi Yadan: «Critiquer le sionisme marque un attachement à la vie et à la paix juste»

La proposition de loi Yadan visant à réprimer «les nouvelles formes d’antisémitisme» sera débattue le jeudi 16 avril 2026 par les députés. L’antisionisme n’est pas de l’antisémitisme. Comme tout nationalisme, le sionisme, contesté depuis l’origine, y compris par des Juifs, ne peut conduire qu’à des drames.

Par Pierre Blanc, rédacteur en chef de Confluences Méditerranée

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LES ANALYSES DE CONFLUENCES

LES ANALYSES DE CONFLUENCES

Maroc : les leçons du scrutin législatif

Abderrahim Lamchichi
24 septembre 2007
Le premier fait marquant du scrutin législatif marocain du 7 septembre 2007 est l’annonce même de tels résultats si déconcertants, donc… parfaitement crédibles ! Ce qui accrédite la déclaration des observateurs étrangers attestant de la régularité de la consultation. Certes, à l’évidence, en cette matière, tout est relatif. Clientélisme, cooptation, notabilités locales, encadrement serré du territoire par une administration encore largement d’essence “makhzénienne”… sont des pratiques “néopatrimoniales” avérées. Mais imagine-t-on, un moment, feu Driss Basri, l’ancien ministre de l’Intérieur de Hassan II, se résoudre à publier de semblables résultats, d’où il ressort clairement que seul un électeur sur trois s’est rendu aux urnes ? C’est que le Maroc a profondément changé.

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Lettre d’information de l’iReMMO