Nadji Safir

portrait de Nadji Safir

Sociologue et consultant international spécialiste du Maghreb. Il a occupé en Algérie, de 1968 à 1994, des fonctions de chercheur et d’enseignant dans diverses institutions, notamment à l’Institut de sociologie de l’Université d’Alger, ainsi que celles de Chef de département, successivement, à la Présidence de la République puis à l’Institut national des études de stratégie globale. De 1994 à 2007, il a été consultant pour diverses organisations internationales, avant de rejoindre la Banque africaine de développement, comme socio-économiste et où il a achevé sa carrière comme Représentant-résident de la Banque à Madagascar. Auteur de nombreuses publications en Algérie et à l’étranger, il est actuellement consultant international. Il a édité, avec Xavier Richet l’ouvrage Le Maghreb à l’épreuve de la mondialisation (Bibliothèque de l’iReMMO, 2016).

ÉDITO

ÉDITO

Annulation du colloque « La Palestine et l’Europe »: une « grave atteinte aux libertés académiques »

10 novembre 2025

Un important colloque «La Palestine et l’Europe: poids du passé et dynamiques contemporaines» devait avoir lieu au Collège de France en collaboration avec le Carep. Sur pression du ministre de l’enseignement supérieur, répondant à des injonctions de la Licra, l’administrateur du Collège s’est vu dans l’obligation  de l’annuler. L’iReMMO dénonce une telle décision qui porte gravement atteinte aux libertés académiques les plus fondamentales.

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LES ANALYSES DE CONFLUENCES

LES ANALYSES DE CONFLUENCES

Le développement, réel défi pour la Tunisie contemporaine.

Barah Mikaïl, 29 avril 2011
La tempête qui souffle sur l’Afrique du Nord et le Moyen-Orient connaît une issue pour le moins incertaine. Cependant, une idée convenue consiste le plus souvent à voir dans la Tunisie le cas d’un pays à même de consacrer l’idée d’une transition exemplaire vers la démocratie. Le tribalisme et le communautarisme y sont en effet quasi-inexistants ; la notion et le concept d’unité nationale n’y posent aucun problème, l’indépendance du pays ayant été obtenue en 1956 au nom d’une nation qui existait réellement ; la nécessité de se consacrer à une ère post-Ben Ali qui fasse entièrement fi du Rassemblement constitutionnel démocratique (RCD) et de ses affidés est quant à elle une idée partagée par l’ensemble de la population ou presque. A priori, peu d’entraves devraient donc se hisser sur la route qui va mener les Tunisiens à l’élection d’une Assemblée constituante le 24 juillet prochain.

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Lettre d’information de l’iReMMO