Nadji Safir

portrait de Nadji Safir

Sociologue et consultant international spécialiste du Maghreb. Il a occupé en Algérie, de 1968 à 1994, des fonctions de chercheur et d’enseignant dans diverses institutions, notamment à l’Institut de sociologie de l’Université d’Alger, ainsi que celles de Chef de département, successivement, à la Présidence de la République puis à l’Institut national des études de stratégie globale. De 1994 à 2007, il a été consultant pour diverses organisations internationales, avant de rejoindre la Banque africaine de développement, comme socio-économiste et où il a achevé sa carrière comme Représentant-résident de la Banque à Madagascar. Auteur de nombreuses publications en Algérie et à l’étranger, il est actuellement consultant international. Il a édité, avec Xavier Richet l’ouvrage Le Maghreb à l’épreuve de la mondialisation (Bibliothèque de l’iReMMO, 2016).

ÉDITO

ÉDITO

Loi Yadan: «Critiquer le sionisme marque un attachement à la vie et à la paix juste»

La proposition de loi Yadan visant à réprimer «les nouvelles formes d’antisémitisme» sera débattue le jeudi 16 avril 2026 par les députés. L’antisionisme n’est pas de l’antisémitisme. Comme tout nationalisme, le sionisme, contesté depuis l’origine, y compris par des Juifs, ne peut conduire qu’à des drames.

Par Pierre Blanc, rédacteur en chef de Confluences Méditerranée

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LES ANALYSES DE CONFLUENCES

LES ANALYSES DE CONFLUENCES

De la Tunisie vers l’Egypte, la Jordanie ou la Syrie ? La perspective d’une « contagion » révèle le lien arabe mais ne saurait masquer les différences. (Entretien original)

Pierre Blanc, 29 janvier 2011
Un entretien avec Pierre Blanc. Rédacteur en chef de « Confluences Méditerranée » et enseignant-chercheur en géopolitique. « Contagion », voilà le mot clé répété de toutes parts à propos de la révolution tunisienne. Une idée qui révèle en partie notre vision d’un Monde Arabe qui serait uniforme. Interrogé « à chaud » par la Mission Agrobiosciences, le rédacteur en chef de la revue « Confluences Méditerranée », Pierre Blanc, relève effectivement la force du lien arabe, une grande connexion des populations par le biais médiatique et la force d’entraînement des réseaux sociaux ainsi qu’une similitude de difficultés. Mais l’idée univoque d’un effet de « contagion » de la révolution tunisienne à tout le Maghreb et au Proche Orient ne saurait masquer les différences d’un espace national à l’autre.

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Lettre d’information de l’iReMMO