Professeur d’histoire à l’Institut Ibrahim Abu-Lughod d’études internationales de l’Université de Birzeit, membre des comités scientifiques de l’iReMMO et de Confluences Méditerranée.
Professeur d’histoire à l’Institut Ibrahim Abu-Lughod d’études internationales de l’Université de Birzeit, membre des comités scientifiques de l’iReMMO et de Confluences Méditerranée.
Penser la Syrie, plus d’un an après la chute du régime Assad, suppose d’observer comment les lignes de fracture accumulées depuis le Printemps arabe (2011) ont finalement cédé à un délitement inquiétant pour l’avenir du pays et pour sa capacité à maintenir son intégrité territoriale.
Par Barah Mikaïl, membre du Comité de rédaction de Confluences Méditerranée
Mustapha Cherif, 30 janvier 2009