Maghreb-Orient des livres

Palestine-Israël. Une histoire visuelle
Jeudi 26 mars 2026 | 12h30-14h
Présentation du livre de Dominique Vidal et Philippe Rekacewicz Palestine-Israël: une histoire visuelle (Seuil, 2024)
Philippe Rekacewicz, géographe, cartographe, cofondateur, avec Philippe Rivière, du site collaboratif de recherche visionscarto.net, Dominique Vidal, journaliste et historien, spécialiste des questions internationales.

La politique étrangère des États-Unis au Moyen-Orient
Mercredi 11 mars 2026 | 18h30-20h30
Souhire Medini, diplomate de carrière, experte de la zone Moyen-Orient/Afrique du Nord, actuellement invitée au Washington Institute for Near East Policy pour le compte du ministère de l’Europe et des Affaires étrangères.
Modération: Christian Jouret, ancien conseiller politique auprès de l’Envoyé spécial de l’Union européenne pour le Proche-Orient.

Chroniques du ramadan
Vendredi 13 mars 2026 | 12h30-14h
Présentation du livre d’Akram Belkaïd Chroniques du ramadan. Voyage intimiste au cœur du jeûne (Tallandier, 2026)
Akram Belkaïd, journaliste, rédacteur en chef au Monde diplomatique, collaborateur d’Orient XXI et d’Afrique Magazine, chroniqueur au Quotidien d’Oran.
Modération: Agnès Levallois, présidente de l’iReMMO.

France-Algérie: la grande déchirure
Mercredi 18 mars 2026 | 18h30-20h30
Présentation du numéro 69 de la revue Moyen-Orient France-Algérie: la grande déchirure
Faris Lounis,journaliste indépendant, Adlene Mohammedi, enseignant à l’Université Paris 3 et à l’IRIS, Farida Souiah, professeure assistante en science politique à l’Emlyon Business School, et Fellow à l’Institut Convergences Migrations.
Modération: Sara Trabi, journaliste.

Oublier ou punir? Justice pénale internationale et politique
Mardi 3 mars 2026 | 12h30-14h
Jean-Paul Chagnollaud, professeur émérite des Universités et président d’honneur de l’IReMMO.
Modération: Agnès Levallois, présidente de l’iReMMO.

Hommage à Leïla Shahid
Vendredi 27 février 2026 | 18h30-20h30
Majed Bamya (en ligne), diplomate palestinien, observateur permanent de la Palestine à l’ONU, Jean-Paul Chagnollaud, président d’honneur de l’iReMMO, Brigitte Curmi, ancienne diplomate, Hala Kodmani, journaliste à Libération, Agnès Levallois, présidente de l’iReMMO, Dominique Vidal, journaliste et historien.

Il n’y a pas de processus de paix à Gaza
La deuxième phase du plan Trump, inséré dans le droit international par la résolution 2803 du Conseil de sécurité du 17 novembre 2025, implique le désarmement du Hamas, un nouveau retrait de l’armée israélienne et l’arrivée d’une Force internationale de stabilisation (FIS). Et, plus tard, « …une fois que l’Autorité palestinienne aura scrupuleusement exécuter son programme de réformes, les conditions seront alors peut-être réunies pour que s’ouvre un chemin crédible vers… la création d’un État palestinien. » L’idée serait donc d’avancer étape par étape pour aller « peut-être » un jour vers une solution politique. En fait, le scénario qui se met en place sur le terrain dévoile une réalité bien différente.

Cisjordanie occupée : une nouvelle étape dans la colonisation
Le gouvernement israélien veut faciliter l’achat de terres par des colons. Mais aussi l’administration de sites religieux en Cisjordanie. Le cabinet israélien a ainsi approuvé des mesures administratives et juridiques radicales visant à remodeler la structure de gouvernance de la Cisjordanie occupée et ainsi à accélérer la colonisation.

Cisjordanie: Israël étend encore son contrôle
Le 8 février 2026, Israël a annoncé de nouvelles mesures administratives renforçant son contrôle sur la Cisjordanie occupée. Elles permettent désormais aux autorités israéliennes d’intervenir directement dans des secteurs jusque-là gérés par les Palestiniens et s’inscrivent dans un mouvement plus large de prise de contrôle du territoire.

Cisjordanie: Une annexion qui ne dit pas son nom ?
Le 8 février 2026, Israël a annoncé de nouvelles mesures administratives renforçant son contrôle sur la Cisjordanie occupée. Ces décisions permettent désormais aux autorités israéliennes d’intervenir directement dans des secteurs qui relevaient jusqu’ici de l’Autorité palestinienne.Déjà largement affaiblis, les accords d’Oslo maintenaient néanmoins un cadre minimal de répartition des compétences entre Israéliens et Palestiniens. Avec ces nouvelles mesures, un cap supplémentaire est franchi puisqu’Israël consolide un contrôle presque total sur l’ensemble du territoire palestinien.