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La paix est-elle possible au Proche-Orient?

Un cessez-le-feu est-il possible au Liban entre l’armée israélienne et le Hezbollah ? Une trêve peut-elle advenir à Gaza ? Que change l’arrivée de Donald Trump à la Maison Blanche ? Décryptage avec Jean-Paul Chagnollaud, président de l’iReMMO.

Les tensions persistent au Proche-Orient, notamment à Gaza et au Liban, et révèlent des dynamiques régionales et internationales particulièrement complexes. À Gaza, les tentatives de cessez-le-feu, ne parviennent pas à instaurer une paix durable. Le gouvernement israélien, sous la direction de Benjamin Netanyahou, semble poursuivre une stratégie visant à maintenir un contrôle territorial, notamment dans le nord de Gaza.

Au Liban, la situation est marquée par des tensions similaires. Israël insiste sur son droit d’intervenir dans le sud du pays, ciblant directement le Hezbollah et ses soutiens, ce qui contribue à alimenter une instabilité chronique. Les conséquences incluent des déplacements massifs de populations et des destructions importantes.

Sur le plan international, les accusations de crimes de guerre et de crimes contre l’humanité à Gaza sont nombreuses, bien que la qualification de génocide reste juridiquement complexe à établir, en raison de la nécessité de prouver une intention spécifique. La Cour internationale de justice a été saisie pour statuer sur ces questions. Par ailleurs, l’arrivée de Donald Trump à la présidence des États-Unis pourrait renforcer le soutien à Israël, notamment en ce qui concerne l’annexion de territoires palestiniens et la colonisation de la Cisjordanie.

Jean-Paul Chagnollaud, président de l’iReMMO.

ÉDITO

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L’Algérie au lendemain des législatives La consécration d’un ordre rentier précaire

Nadji Safir, 24 mai 2012
Les résultats officiels des élections législatives du 10 mai 2012 en vue du renouvellement de l’Assemblée Populaire Nationale (APN) sont connus. L’importance de l’abstention, officiellement établie à 56,86%, doit y être relevée comme un phénomène politique et social majeur, marquant la faible adhésion de la population au processus électoral engagé. Et ce, alors même que la campagne électorale, en termes de communication, a été menée dans un contexte marqué du côté des autorités par une exagération outrancière, voire une dramatisation tout à fait excessive de l’importance des enjeux liés à la participation au scrutin.

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Lettre d’information de l’iReMMO