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Cette offensive sur ce qui reste de la bande de Gaza est une catastrophe absolue

Depuis le début du conflit à Gaza, les décisions de Netanyahou révèlent un agenda avant tout politique. Les rares trêves ayant permis la libération d’otages ont souvent été rompues sous la pression des ministres d’extrême droite, certains n’hésitant pas à démissionner pour montrer leur rejet de toute négociation.

Le choix de privilégier la ligne dure, même au prix de vies humaines, témoigne d’une volonté de garder la main sur le dossier gazaoui, face aux pressions internationales toujours plus forte. Chaque regain de tension sur la scène diplomatique entraîne une réaction immédiate, confirmant que Netanyahou entend décider seul du sort de Gaza. L’équilibre entre enjeux internes et pression internationale façonne chaque étape du conflit.

Enfin, il est essentiel de revenir sur l’impact des accords d’Abraham, que l’on présente souvent comme un succès. En occultant les aspirations et droits du peuple palestinien, ces accords ont malheureusement contribué aux tragédies du 7 octobre. Aujourd’hui, tout processus de normalisation avec les pays arabes semble impossible sans une prise en compte réelle de la question palestinienne.

ÉDITO

ÉDITO

Loi Yadan: «Critiquer le sionisme marque un attachement à la vie et à la paix juste»

La proposition de loi Yadan visant à réprimer «les nouvelles formes d’antisémitisme» sera débattue le jeudi 16 avril 2026 par les députés. L’antisionisme n’est pas de l’antisémitisme. Comme tout nationalisme, le sionisme, contesté depuis l’origine, y compris par des Juifs, ne peut conduire qu’à des drames.

Par Pierre Blanc, rédacteur en chef de Confluences Méditerranée

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LES ANALYSES DE CONFLUENCES

LES ANALYSES DE CONFLUENCES

Sahara Occidental : un conflit bloqué dans un Maghreb en mouvement

Régime Villemont, 29 novembre 2011
La question du Sahara occidental, conflit de décolonisation désormais parmi les plus anciens inscrits à l’agenda des Nations unies, oppose depuis 1975 le Front Polisario et le Maroc. Peut-il trouver de nouvelles issues dans le contexte actuel des profondes transformations au Maghreb ou va-t-il demeurer un conflit bloqué, témoignant de l’impuissance des Nations unies à faire appliquer ses résolutions ?Le Sahara Occidental, alors colonie espagnole, a été inscrit dès 1962, par le Comité chargé de l’application de la Déclaration sur l’octroi de l’indépendance aux peuples et aux territoires coloniaux (résolution 1514 /1960), dans la liste des territoires non autonomes et a fait l’objet depuis 1965, de résolutions, émanant d’abord de l’Assemblée Générale puis du Conseil de sécurité, rappelant le droit à l’autodétermination du peuple sahraoui.

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Lettre d’information de l’iReMMO