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Cette offensive sur ce qui reste de la bande de Gaza est une catastrophe absolue

Depuis le début du conflit à Gaza, les décisions de Netanyahou révèlent un agenda avant tout politique. Les rares trêves ayant permis la libération d’otages ont souvent été rompues sous la pression des ministres d’extrême droite, certains n’hésitant pas à démissionner pour montrer leur rejet de toute négociation.

Le choix de privilégier la ligne dure, même au prix de vies humaines, témoigne d’une volonté de garder la main sur le dossier gazaoui, face aux pressions internationales toujours plus forte. Chaque regain de tension sur la scène diplomatique entraîne une réaction immédiate, confirmant que Netanyahou entend décider seul du sort de Gaza. L’équilibre entre enjeux internes et pression internationale façonne chaque étape du conflit.

Enfin, il est essentiel de revenir sur l’impact des accords d’Abraham, que l’on présente souvent comme un succès. En occultant les aspirations et droits du peuple palestinien, ces accords ont malheureusement contribué aux tragédies du 7 octobre. Aujourd’hui, tout processus de normalisation avec les pays arabes semble impossible sans une prise en compte réelle de la question palestinienne.

ÉDITO

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Loi Yadan: «Critiquer le sionisme marque un attachement à la vie et à la paix juste»

La proposition de loi Yadan visant à réprimer «les nouvelles formes d’antisémitisme» sera débattue le jeudi 16 avril 2026 par les députés. L’antisionisme n’est pas de l’antisémitisme. Comme tout nationalisme, le sionisme, contesté depuis l’origine, y compris par des Juifs, ne peut conduire qu’à des drames.

Par Pierre Blanc, rédacteur en chef de Confluences Méditerranée

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LES ANALYSES DE CONFLUENCES

LES ANALYSES DE CONFLUENCES

Syria : the limits of external influence

Barah Mikaïl, 14 juin 2011
When the winds of change started blowing through the Middle East in December 2010, analysts were quick to predict that Syria would not succumb to the wave of popular protests. Syrian President Bashar al-Assad claimed that his country was exempt from the factors driving other protests. Yet contrary to most predictions, the Syrian population has voiced it desire for change. The potential for farreaching reform now exists. While the EU must stand ready to help, however, it is unlikely to play a primary role in ushering in political liberalisation. This is because of the structural nature of the Syrian regime, the country’s place in the regional context and ongoing difficulties in Libya. The EU reaction to Syria’s protests has been ad hoc and uncertain, and European governments could certainly do more. But Syria may show the limits to what kind of impact can be expected of European support for democratic reform.

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Lettre d’information de l’iReMMO